Henri Claude Oyima, le nouveau visage de l’économie gabonaise.

Le premier gouvernement de la Vème République est connu. Plusieurs visages de la politique nationale sont de retour. Parmi ces imminentes personnalités qui ont été choisies pour accompagner le  président de la république  dans sa lourde tâche, il y’a  entre autres Henri Claude OYIMA.
Homme plutôt discret, le nouveau ministre de l’économie est une sommité du monde de la finance. Selon une source proche de son entourage , il est née en 1956 à Franceville, Oyima est diplômé de l’Université de Washington en administration et banque. Il débute sa carrière à Citibank New York, puis rejoint Paribas Gabon en 1983. En 1985, il prend la tête de la banque, qu’il transforme en BGFI Bank en 1996. Sous sa direction, BGFI Bank devient le premier groupe bancaire d’Afrique centrale, présent dans dix pays africains et en France, avec un bénéfice record de 100 milliards de FCFA en 2024 .
Il fonde également BGFI International à Paris en 2007, devenue BGFI Bank Europe, et préside la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC) depuis 2019. Henri-Claude Oyima détient 9,25 % du capital de BGFI Bank Holding Corporation via sa holding personnelle, Nahor Capital. Cette participation est répartie entre lui-même (2 %), son fils Rohan Henri-Claude (1,85 %) et ses cinq autres enfants (5,74 %), illustrant une stratégie de transmission patrimoniale sophistiquée .
Personne n’ignore que  Oyima a été un proche d’Omar Bongo, qui aurait facilité son ascension dans le secteur bancaire. Il est également mentionné comme petit-neveu du défunt président. Il est clair que ses liens familiaux et professionnels ont renforcé son influence au sein de l’économie gabonais.

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