Selon les bruits qui nous parviennent de l’UOB, un vent volcanique qui va entraîner une explosion de ce temple du savoir se prépare. La cause principale serait l’incapacité du Centre National des œuvres universitaires (CNOUS) qui gère le restaurant U de servir les repas aux 20 000 étudiants fréquentant la plus grande université du Gabon.
En effet, seuls 1000 repas sortent de la cuisine du restaurant de l’université soit 1 seul repas pour 20 étudiants. Si un audit du CNOUS est envisageable, c’est en réalité une évaluation de cette structure qu’il faut réaliser au plus vite afin d’identifier avec précision les problèmes et les attentes des apprenants, d’identifier les écarts, de diagnostiquer les causes, et de proposer ensuite les interventions pour les combler ; car si rien n’est fait rapidement et en urgence, ce serait l’explosion de l’UOB avec les conséquences que celà va entraîner.
En effet, les conséquences pourraient avoir un impact important sur la sécurité et la stabilité de l’université. On serait obligé d’évacuer les étudiants et le personnel de l’université pour assurer leur sécurité. Cela pourrait entraîner la suspension des activités académiques et administratives pendant un certain temps.
L’explosion de l’université pourrait causer des dommages considérables aux bâtiments, aux infrastructures et aux équipements. Cela pourrait entraîner des coûts de réparation élevés et des retards dans la reprise des activités.
De même qu’une explosion pourrait nuire à la réputation de l’université et à la confiance des étudiants, des employeurs et du public en général. Cela pourrait avoir des conséquences sur les inscriptions, les dons et les partenariats.
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En fonction de la gravité des dommages, l’université pourrait devoir fermer pendant un certain temps pour permettre aux réparations et à l’évacuation des débris. Cela aurait un impact sur l’économie et les activités académiques.
Pour atténuer ce genre de situation, une évaluation préalable est indispensable afin d’identifier les solutions possibles. Ces solutions peuvent inclure la communication, la négociation, l’appel à l’aide, l’amélioration des services et la mise en place d’un plan d’urgence.
La restauration de cette institution qu’est l’UOB en général et le CNOUS en particulier est plus que nécessaire et urgente.
Le vrai débat est là.
Petit-Lambert OVONO
ÉVALUATEUR CERTIFIÉ DES POLITIQUES PUBLIQUES
PRÉSIDENT DE SOGEVAL
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