Le projet de mise en place d’une carte vitale au Gabon porté par la CNAMGS n’a pas abouti malgré le paiement de 2,7 milliards de francs CFA aux différents prestataires en mai 2019.
Selon l’accusation dans l’affaire dite Renaud Allogho Akoue, le Gabon aurait été « abusé ». L’ancien directeur qui s’explique devant la barre de la cour criminelle depuis le mercredi 03 août est accusé de n’avoir pas surveillé l’évolution du dossier faisant perdre ainsi 2,7 milliards de francs CFA au contribuable dans le dossier lié au projet de digitalisation des services de l’entreprise dont il avait la charge durant la période allant d’octobre 2017 à novembre 2019.
En effet, un contrat d’un montant de 3,41 milliards de francs CFA avec un consortium formé par Omnias Groupe et Réseau pharma par le canal du ministère de la Santé de l’époque, avait été signé pour une durée de 18 mois. A la grande surprise, après 3 ans le projet n’a toujours pas abouti.
Pour se défendre, Renaud Allogho Akoue se dédouane du non-avancement des travaux, en accusant la direction générale actuelle de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garanti sociale : « C’est la direction actuelle de la CNAMGS qui a décidé de stopper le projet en octobre 2020, disant attendre la décision du comité technique » déclare l’accusé.
Reste à savoir comment un ex-directeur général relevé de ses fonctions et incarcéré est-il au courant des décisions et du fonctionnement de la direction générale actuelle. La suite dans nos prochains articles.
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