Les prestataires du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) sont à bout de souffle. Au regard des dettes accumulées auprès d’autres prestataires, ils ont perdu leur crédibilité et leur confiance. Aujourd’hui, leurs comptes sont à découvert. Pourtant, une promesse concernant les règlements leur a été faite il y a trois mois. Force est de constater, que le ciel semble s’assombrir pour ces innocents prestataires, pire certains ont préféré rompre leur contrat en attendant le paiement des factures. « Un paiement de facture qui se fera une fois que le budget de l’Etat sera exécuté, en gros à partir d’Avril », rassure une source proche du dossier.
Aussi, une visite du CHUL s’imposait dans l’optique de l’équilibre de l’information, et afin d’avoir le cœur net concernant les sociétés ayant signée des contrats suite à un appel d’offre il y a trois ans (en décembre 2019 pour être précis) avec ledit centre pour des besoins de prestation. Mais en 2020, Covid-19 oblige, l’Etat avait réquisitionné certains centres universitaires au début de la pandémie du Coronavirus, pour la prise en charge des malades.
En revanche, pour ce qui est de la restauration, il se susurrait que le directeur général du centre hospitalier Madame Vane aurait résilié le contrat au bénéfice de sa sœur et au détriment de l’agence multi services (AMS), laquelle faisait 100 à 400 repas par jour notamment, le petit déjeuner, le déjeuner et le diner, le tout pour un montant de 15000 francs CFA au départ puis à 12000 francs CFA par personne après négociation. Une reconnaissance de paiement de dette va être signée, pour montrer la bonne volonté de la direction générale. Sauf qu’au Gabon, et ce malgré la mise en place de la Budgétisation par objectifs de programme (BOP), rien n’y fait, les prestataires tardent toujours à entrer en possession de ce qui leur revient de droit.
Après l’arrêt des prestations de l’AMS, la direction générale du CHUL mettra en place une stratégie consistant à remplacer la cantine à destination du personnel de l’hôpital par celle des malades. Ses cuisiniers et cuisinières qui s’ennuyaient seront mis à contribution de 5 heures à 20 heures. Les trois repas coûtent désormais moins chers : au départ à 8900 francs CFA, ils sont désormais à 4500 francs CFA. Le personnel affecté à la restauration montre son enthousiasme « Il ne s’agit pas de la sœur du directeur général, mais du personnel affecté à la restauration qui montre aujourd’hui son utilité. Car, lorsqu’un malade est interné ici, il ne doit plus manger la nourriture provenant de l’extérieur. Malheureusement, en 2010 il n’y avait plus de restauration ici, la cantine de l’hôpital a repris le 15 décembre 2019 » affirme une autre source.
Par ailleurs, la même source a rassuré les prestataires arguant qu’ils seront tous payés une fois que le budget 2020 sera mis en place, et que c’est l’une des priorités de la direction générale du CHUL. Rappelons que l’arrêt momentanément d’un prestataire pour ce qui est de la restauration vient de la direction générale et du conseil d’administration.
Qu’à cela ne tienne, les prestataires du Centre hospitalier universitaire de Libreville devraient encore s’armer de patience afin de rentrer en possession de leurs dus dont le plus faible se chiffre à 500 millions de francs CFA.
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