« Évaluation de la relation entre le peuple gabonais et le pouvoir », selon Petit-Lambert Ovono.

« La Constitution Gabonaise prétend que le peuple est souverain. Si les rédacteurs de ce texte l’ont plagié sur celui de la France sans tenir compte de nos réalités, il y a lieu de constater que le notre a été voté par des parlementaires dont l’élection a toujours été entachée d’irrégularités alors qu’on aurait voulu quelle soit votée par Référendum pour refléter réellement la volonté du peuple », d’après Petit-Lambert Ovono évaluateur certifié des politiques publiques, Président de Sogeval.

Partant de là,  en quoi la justice gabonaise peut peut-elle affirmer dire la justice au nom du peuple?

Regardons les choses en face. Elle rend plutôt justice au nom du pouvoir  et non à celui du peuple souverain.

Il en est de même de ce pouvoir dont le peuple conteste la souveraineté.

Il ne s’agit point de la question d’un homme, d’un parti politique ou dun camp politique, mais d’un pouvoir au travers duquel la majorité du peuple souverain ne se reconnaît pas selon les résultats des élections.

Ce constat nous amène à proposer l’adoption d’une Constitution de tous les gabonais contenant tout ce qui concerne le vivre ensemble des peuples gabonais.

L’État, le gouvernement, l’administration, les forces de défense et de sécurité ne peuvent émaner que de la Constitution, la méfiance et même le désintérêt et le défi du peuple pour ces institutions sont abîmés et méritent d’être réparés.

En ce sens, la proposition d’une seconde République chère à Edmond Okemvele Nkoghe trouve sa légitimité.



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Paul Essonne

Journaliste

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