Le Gabon au sortir de l’élection présidentielle du 27 août dernier avait saisi la Cour Pénale Internationale (HAYE) suite aux violences enregistrées lors de la crise-poste-électorale. Denise Mekam’ne Edzidzi épouse Tati, alors ministre de la justice Garde des Sceaux, juste après la démission du Dr Séraphin Moudounga à ce poste, mènera ce dossier. Il fallait mouiller le maillot pour être reconduit au gouvernement au sortir de ce scrutin, la preuve elle est revenue au ministère quelle occupait, (Ministère de l’enseignement supérieur).
Seulement de l’avis des praticiens du droit, des politologues, et autres, il ressort qu’Ali Bongo Ondimba, a fait « une erreur politicienne », en gros, en tant que président sortant ayant à sa solde l’armée, la police, la gendarmerie, la CENAP, la Cour Constitutionnelle et autres institutions, il ne devait pas saisir cette Cour Pénale Internationale. Autre élément qui prouve qu’Ali Bongo Ondimba, s’est entouré de ses vrais ennemis est le simple fait que malgré les avocats chevronnés, personne n’a réussi à dire au fils d’Omar Bongo Ondimba de rebrousser chemin sur cette affaire de la CPI.
Le dossier en étude en ce moment à la Cour Pénale Internationale, révèle des griefs, car les juges de la HAYE veulent savoir qui a mis les forces de défense et de sécurité dans la rue ? Qui a procéder à des enlèvements et des emprisonnements ? Enfin, qui a commandité l’assaut au quartier général de Jean Ping, avec à la clé des humiliations des opposants et des morts ?
Seul, le gouvernement qui a la plainte pourra répondre à ses interrogations dont les uns gardent un mauvais souvenir pendant que les autres sont à la recherche de leurs proches quand les pleurs ne sont pas au rendez-vous.
Mebek
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