« Désobéissance sociale », « désobéissance électorale », « désobéissance politique » tels ont été les mots d’ordre de l’opposition politique ivoirienne lors de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, avec comme toile de fond le refus d’un troisième mandat du Président sortant Allassane Ouattara.
Un mouvement visiblement suivi, compte tenu du nombre, près de 400 000 électeurs empechés de voter, soit un quart des bureaux de vote. Par cet imbrolio, le Président sortant Allasane Ouattara et par là, la Cote-d’Ivoire a fait la démonstration que l’Afrique n’est toujours pas démocratique, ni indépendante d’ailleurs. L’élection présidentielle d’octobre 2020 en Cote d’Ivoire avec son lot de morts et de bléssés « collatteraux » ne sont la constante que d’une politique et d’une gestion de la cité plus qu’approximative propre aux pays en voie de développement. Entre Laurent Gbagbo, Afinguessan, Bedie et autres, les populations sont plus que desarçonnées.
Peu importe les résultats de cette élection, elle a perdue en crédibilité. Meme Ouattara qui pourtant avait commencé son premier mandat sous les auspices d’une nouvelle République, est sans conteste aujourd’hui, le bourreau de son pays. On peut d’ores et déjà s’attendre à une crise postélectorale, qui ne sera d’ailleurs pas la première. Les tenants du pouvoir comme les barons de l’opposition pratiquent la langue de bois, refusant chacun d’assumer les conséquences néfastes au vivre ensemble des Ivoiriens. « Vivre ou laisser mourir », voilà désormais le dilheme dans lequel se trouve les Ivoiriens. Gageons une issue honorable à cette situation et que 2020 ne soit pas 2011.
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