Les bandits du chantier moderne défient la police judiciaire.

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Une vue de chantier moderne à Nzeng-Ayong

Ce mercredi 22 avril dans le 6ème arrondissement de la commune de Libreville, les rues de Nzeng-Ayong sont calment, normale le confinement du grand Libreville oblige cela à cause du coronavirus. Malgré les multiples patrouilles de la police et de la gendarmerie, rien y fait pour décourager ce groupe de sept jeunes personnes qui vient de semer la panique au chantier moderne en braquant machettes à la main, une bonne partie des boutiquiers aux environs de 15 heures.

Dans ce braquage fort heureusement sans perte humaine, il est difficile de déterminer le montant exact du butin emporté par les malfrats. Selon un témoin, ces derniers auraient emportés non seulement des centaines de billets mais aussi des pièces, laissant la zone dans la psychose totale.

Plus tard dans la soirée, un autre témoin va affirmer avoir rencontré le groupe de jeunes malfrats en train de se partager l’argent dans la périphérie d’Ebacater, sans être nullement inquiété par qui que ce soit. Aux dires des habitants, l’un des bandits a été formellement identifié, car il est bien connu des services de police et de gendarmerie. Le comble étant que chaque fois qu’il est interpellé et sur le point d’être déféré à la prison centrale de Libreville, ses parents s’arrangent toujours pour annuler son séjour dans la maison carcérale.

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