Front social : reprise des activités à la SOGATRA.

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Le secrétaire général du SYNDATEC, Cyrille Gaston Ndoudi Ledoumou s'accordant avec la base sur la reprise du travail.

Optant enfin pour le dialogue au rapport de force, la direction générale de la société gabonaise de transport (SOGATRA) a  deux mois après le lancement du mouvement de grève initiée par l’ensemble des syndicats qui composent cette société et qui a totalement paralysé cette structure, consenti à régler trois mois d’arriérés de salaire aux agents. Un geste qui incite ces derniers à reconsidérer la question d’un service minimum.    

« Nous sortons d’une longue grève de près de deux mois. Nous revendiquons entre autres, le paiement de trois mois de salaire sur les huit mois que la direction générale nous devait pour le compte de l’année 2018. La mise en place d’un cadre de dialogue permanant au sein de la Sogatra. On nous a déjà réglés à ce jour, trois mois d’arriérés de salaire, il reste donc cinq mois d’impayés », a indiqué le Secrétaire général du SYNDATEC, Cyrille Gaston Ndoudi Ledoumou.

Selon les leaders syndicaux, il semblerait que la direction générale de leur société qui était resté silencieuse depuis plus de deux mois, ait finalement compris qu’il était judicieux pour le bien de l’entreprise, d’ouvrir les négociations avec le collectif des syndicats. « Nous pouvons donc dire que c’est la volonté de notre direction de s’ouvrir au débat, qui nous a amène à envisager de remettre en place un service minimum, et ce pour le bien des populations », a déclaré Gaston Ndoudi Ledoumou.

Ce dernier a tenu à rappeler à toutes fins utiles que, ce service minimum est entre griffe. « Parce que si jamais les cinq mois d’arriéré de salaire ne sont pas réglés,  il est entendu que ce service sera tout simplement supprimé. Et cette fois-ci, nous nous assurerons que la société reste et demeure fermé pour de bon », a-t-il conclu.

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