Le Syndicat des Employés, ex-Employés Retraités du Pétrole et des Activités Connexes (SEERPAC) a déposé un préavis de grève illimitée dans les sociétés TotalEnergies EP Gabon, Dietsman Gabon et Petroleum Services Gabon (PSG). Cette décision intervient après le constat d’un non-respect des droits des travailleurs, notamment l’absence d’arrimage salarial pour les employés de Dietsman et PSG mis à disposition chez TotalEnergies EP Gabon.
Selon le secrétaire général du SEERPAC, Jean-Claude Ogoula Koumba, cette situation contribue à la précarisation des conditions de vie des travailleurs et à la dégradation du climat social. Le syndicat exige l’arrimage salarial rétroactif conforme à la loi n°20/2007 et l’embauche directe par TotalEnergies EP Gabon du personnel concerné.
Si pas de réponse favorable, la grève sera effective à partir du 22 janvier 2026, avec maintien d’un service minimum à 40%. Les travailleurs sont à bout de patience et attendent des actes concrets des autorités. Cette situation intervient dans un contexte de malaise social généralisé dans le secteur pétrolier gabonais.
Le Syndicat des Employés, ex-Employés Retraités du Pétrole et des Activités Connexes (SEERPAC) a déposé un préavis de grève illimitée dans les sociétés TotalEnergies EP Gabon, Dietsman Gabon et Petroleum Services Gabon (PSG). Cette décision intervient après le constat d’un non-respect des droits des travailleurs, notamment l’absence d’arrimage salarial pour les employés de Dietsman et PSG mis à disposition chez TotalEnergies EP Gabon.
Selon le secrétaire général du SEERPAC, Jean-Claude Ogoula Koumba, cette situation contribue à la précarisation des conditions de vie des travailleurs et à la dégradation du climat social. Le syndicat exige l’arrimage salarial rétroactif conforme à la loi n°20/2007 et l’embauche directe par TotalEnergies EP Gabon du personnel concerné.
S’il n’y a pas de réponse favorable, la grève sera effective à partir du 22 janvier 2026, avec maintien d’un service minimum à 40%. Les travailleurs sont à bout de patience et attendent des actes concrets des autorités. Cette situation intervient dans un contexte de malaise social généralisé dans le secteur pétrolier gabonais.

