Révision de la Constitution gabonaise : si c’était à refaire, le referions-nous ?

La présentation de la réforme de la Constitution gabonaise n’oblige en aucun cas le Président de la République Ali Bongo Ondimba à réunir le Parlement en Congrès. Car, modifier une Constitution est un acte de souveraineté logiquement encadré par la Constitution elle-même.

En effet, la Constitution apparaît toujours comme une évolution, voire comme une réaction, aux évènements politiques et institutionnels antérieurs. Le texte constitutionnel apparait ainsi comme l’acte que le peuple se donne à lui-même à un instant de l’histoire. En ce sens, il traduit les principales préoccupations du peuple à cet instant, sans pouvoir définitivement lier les générations futures. Donc, le texte constitutionnel ne saurait être immuable. La marche du temps rend nécessaire l’évolution de la Constitution. Si la stabilité doit être l’une de ses qualités premières, elle ne saurait cependant être définitivement figée. Aussi, la Constitution gabonaise repose sur une double exigence de stabilité et de mouvement.

Toutefois, la nouvelle révision constitutionnelle est l’illustration d’un pouvoir politique qui ne cesse de restreindre ses propres marges d’action et de s’enfermer dans des camisoles. Les Gabonais sont en droit de demander aux protagonistes de cette révision : en quoi cela va-t-il effectivement concourir au Bien commun ? En quoi cela va-t-il améliorer, et non détériorer, le fonctionnement de la République ?



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Serge Kevin Biyoghe

Rédacteur en Chef, Journaliste-Ecrivain, Sociétaire de la SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédias), membre de la SGDL (Société des Gens De Lettres), membre du SFCC (Syndicat Français de la Critique de Cinéma), membre de l'UDEG (Union Des Écrivains Gabonais).

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