Pauvre Ali Bongo Ondimba : il se fait abuser par son entourage.

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba

Ali Bongo Ondimba ne semble plus avoir les manettes en main pour diriger le Gabon. Téléguider, manipulé, chacun vient souffler à son oreille à chaque fois que l’occasion se présente, et certains de ses proches semblent en profiter pour prendre des décisions à sa place. C’est cette image que renvoie le palais du bord de mer, de ce fils de feu Omar Bongo que l’on a connu très en forme avant la maladie. Même si certains affirment que les décisions se prennent désormais soit à la résidence du Président soit chez le coordonnateur des affaires présidentielles.

Mais il arrive souvent qu’Ali Bongo Ondimba se ressaisisse, l’on s’en souvient encore de ce discours comme si c’était hier. « La classe politique dans son ensemble loin d’assumer son rôle de prise en charge de l’intérêt général s’est fourvoyé. Au Gabon, les politiciens pensent d’abord à leurs intérêts égoïstes, à leur carrière comme  à leur enrichissement personnel avant de faire le bien de la population. Trop souvent, ils ne se distinguent qu’à travers leur pouvoir de nuisance. Le ménage doit être fait au sein de notre classe politique au sein de laquelle le mot éthique doit raisonner avec force. C’est le préalable à toute entreprise de transformation de notre nation. Ceux qui se mettent en travers de cette voie sont prévenus : ils seront sèchement écarté », déclarait Ali Bongo Ondimba.

Et pour confirmer qu’Ali se fait abuser par son entourage, son discours, le troisième du genre était déjà annoncé dans les réseaux sociaux. La communication présidentielle croyait bien faire, elle qui pense sans réfléchir que les réseaux sociaux sont des médias formellement constitué en dehors des organes de presse parallèle qui voit le jour au palais présidentielle. Il suffit d’être au palais pour comprendre par où passe l’argent de la communication présidentielle, le reste importe peu.

Pour votre gouverne, le renvoie de la déclaration du président de la République hier pour certainement dissoudre le gouvernement était piloté par la presse présidentielle, c’est elle qui juge de l’opportunité ou non, de l’heure, du jour après la validation du cabinet du président. Depuis plusieurs jours, la gestion de ce pan de la présidence est sous les éteignoirs. Et, en le disant, certains crient au harcèlement du responsable Jessye Ella Ekogha, alors qu’il n’en est rien !

La preuve sous d’autres cieux, cela aurait valu une levée de boucliers aussi bien des politiques que des journalistes. Mais au Gabon, l’on se considère encore ministre alors qu’on ne l’est plus, des revendications légitime sont transformé en une insurrection, sans pour autant faire l’objet d’une invitation pour connaître le mobile réel de la corporation. Mais que l’on sache une chose : l’heure du changement se fera avec ou sans Ali Bongo Ondimba, lui qui bénéficie encore du souffle de vie de Dieu en est bien conscient. Certains en sont résolus aux prières, tandis que d’autres s’adonnent aux sacrifices de tous genres, ceci afin d’être maintenu ou même de bénéficier d’une promotion. L’avenir nous en dira un peu plus sur la tournure des évènements !

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