Les chauffeurs de taxi électrique Ndzela seraient dans une situation préoccupante. Selon plusieurs témoignages, les promesses initiales du projet n’auraient pas été respectées, notamment en ce qui concerne les mécanismes d’épargne (logement, CNSS, fiche circuit).
Au lieu de cela, le loyer journalier a augmenté, passant à 26 000 ou 27 000 FCFA avec les frais additionnels. Les chauffeurs se sentent trompés et abusés, d’autant plus que l’ANPI et la BCEG ne font plus partie du projet.
« On nous a dit qu’on serait des entrepreneurs, mais maintenant on est traités comme des employés sans avantages », a déclaré un chauffeur. Les chauffeurs demandent par ailleurs un dialogue ouvert pour résoudre les choses et mettre fin à leur précarité.
Le projet, qui devait être social, semble avoir oublié ses objectifs initiaux. Les chauffeurs continuent de résister, mais pour combien de temps encore ? La situation est à suivre…

