Idrissa Gana Guèye est pris à partie par une partie de l’opinion et de la presse françaises étonnement homophiles. On lui reproche d’avoir choisi de se désolidariser du choix de son équipe, le PSG, de promouvoir l’homosexualité sous toutes ses formes, englobées sous le vocable fourre-tout LGBT+.
Parce qu’il s’agit bien de cela. De promouvoir une idéologie LGBT+ de plus en plus active et opérante dans la société. Si le Président Macky Sall a clairement pris le parti de son compatriote, on ne risque pas de voir les officiels gabonais prendre part à ce débat qui est pourtant un enjeu majeur de notre avenir commun.
Pour cause, l’homosexualité à été reconnue et légalisée chez nous par notre parlement. On pourrait penser que ce vote reflète la volonté du peuple gabonais, puisque les députés sont censés le représenter. Mais que nenni! Nos parlementaires n’ont pas, dans ce votre contre nature, défendu les positions du peuple.
Ils ont respecté une consigne venue de l’occident. Il est donc peu probable qu’une prise de position soit le fait de ces derniers, parlementaires et leurs commanditaires, plus que jamais frappés dus sceau d’une homosexualité pédalante et galopante (au propre comme au figuré) et assurément en voie de globalisation.
Bref! Mon propos est ailleurs. Il s’insurge surtout contre ce monde irrationnel auquel on nous prépare dans ce pays depuis la France métropolitaine. Et ça a déjà commencé chez nos amis les gaulois, ce pays qui nous sert de miroir.
Un homme qui refuse de cautionner l’homosexualité est conspué comme un criminel. L’homophobie est devenue un crime plus grave que l’homophilie. J’ai entendu certains appeler au licenciement du pauvre Gana Guèye, au seul motif qu’il aurait refusé d’arborer le maillot arc-en-ciel célébrant le LGBTisme triomphant.
En d’autres termes, nous vivons désormais dans un univers où les hétérosexuels sont pointés du doigt par les homosexuels et les lobbies qui les soutiennent et les promeuvent. Refuser de cautionner l’homosexualité est en passe de devenir un crime de lèse-majesté.
Voilà ce qui nous attend au Gabon et voilà ce qu’on réserve à nos enfants. Leur faire intégrer que coucher et pourquoi pas se marier et vivre avec une personne du même sexe, relève de la norme alors même que mère nature a prévu et prouve le contraire.
Et il y a pire! On voudrait leur faire changer de nature en passant d’un genre à l’autre. A ce sujet, j’ai lu une histoire qui illustre parfaitement la folie vers laquelle nous courrons. Un couple de transsexuels atypique dont chacun des partenaires a changé de genre.
Né homme, celui qui fait office de femme est devenu femme après une opération. Et née femme mais devenue homme, celle qui fait office de mari a subi l’opération inverse. C’est à en devenir fou! Voilà, chers compatriotes, le monde qu’on vous prépare demain. Dieu merci, je ne serai plus de ce monde.
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