Le SMARTPHONE : Aussi dangereux qu’utile.

0
664
Le SMARTPHONE, un outil de communication aussi dangereux qu’utile

A force d’avoir les yeux constamment rivés sur leur téléphone, les gens se blessent de plus en plus Certes, les smartphones nous ont énormément facilités la vie. Quoi qu’il en soit, cela ne signifie pas qu’ils sont sans danger. Une nouvelle étude a notamment montré que les téléphones mobiles sont à l’origine de nombreux accidents provoquant des blessures au visage et au cou. Cela concerne particulièrement le fait de marcher tout en envoyant des SMS. En effet, un rapport publié dans JAMA Otolaryngol Head Neck Surgery a indiqué que le nombre de blessures à la tête et au cou liées à l’utilisation du téléphone cellulaire a augmenté régulièrement au cours des 20 dernières années.

L’étude a montré que le nombre de blessures liées à l’utilisation du téléphone portable, y compris les coupures faciales, les ecchymoses et les fractures, a fortement augmenté. Bien que, dans la majorité des cas, ces personnes accidentées s’en sortent avec de petites blessures peu graves, ces petits accidents arrivent de plus en plus souvent.

Cet accroissement a notamment commencé en 2007 avec la sortie du premier iPhone, ont fait remarquer les scientifiques dans leur rapport. Le téléphone est passé du statut de téléphone à celui de plate-forme mobile. Les anciens modèles de téléphones étaient moins distrayants, alors que les nouveaux modèles contiennent de plus en plus de choses qui font que les gens ont cessé d’être conscients de leur environnement.

La plupart des blessures provoquées par la distraction induite par un téléphone portable sont survenues chez des personnes âgées de 13 à 29 ans. Dans la majorité des cas, c’est à cause du fait que les jeunes gens ont tendance à utiliser leur smartphone en marchant ou en conduisant un véhicule motorisé.

Les résultats de cette étude suggèrent que la dépendance croissante à l’égard des téléphones portables dans la vie moderne peut nécessiter que des mesures soient prises pour éduquer et promouvoir des pratiques sûres pour l’utilisation de ces appareils.

Quoi qu’il en soit, les auteurs de l’étude ont admis qu’il y a des limites aux résultats de leurs recherches dans la mesure où la base de données elle-même était limitée.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here