Ces dernières années ont été changées de vigoureuses polémiques sur le fonctionnement de la justice et le comportement des magistrats au Gabon au regard des décisions rendues. Des magistrats qui font de la politique, qui sont certainement trempés dans le blanchiment des capitaux et l’enrichissement illicite et donc malheureusement certains font dans le trafic d’influence pour avoir raison. Tous les jours les populations se plaignent de ce genre de comportement qui n’honore pas le magistrat gabonais. Le peuple se retrouve plus dans l’insécurité, parce que la justice n’arrive plus à faire sont travail et à perdue toute son autorité. Ils sont nombreux ses hors la loi qui ne respectent pas les décisions de justices en complicité avec un parent qui est dans l’appareil judiciaire, où un membre du bureau politique du parti au pouvoir où de la majorité que sais je encore. Pitié pour vous si vous n’avez pas de parapluie où d’argent pour trouver gain de cause.
En effet, l’épreuve des faits a révélé l’étendue des limites de certains magistrats, jetant ainsi le trouble dans l’institution judiciaire de manière générale. Les juges sont, à tort ou à raison, accusés d’allégeance politique et d’indélicatesse tant et si bien que leurs décisions sont parfois contestées par les justiciables. De plus, la crise de confiance qui existe entre la justice gabonaise et les Gabonais est frappée au coin de l’affairisme. D’autre part, on note des relaxes troublantes, des décisions de justice qui ne sont pas appliquées, des retards incompréhensibles, dans l’établissement et la remise aux intéressés par la justice, enfin une multiplicité intolérable d’indélicatesses qui mine l’autorité et la crédibilité de l’institution.
Tous ces éléments font que le trouble s’est installé dans les esprits des Gabonais par rapport à la justice du pays. Les Gabonais veulent être gouvernés par les lois. Car, les lois sont un ciment social dans la mesure où elles garantissent à chacun un statut équilibré par rapport aux autres, et la satisfaction d’avoir ce qui lui revient. Ainsi, la garantie de l’autorité de l’État et la consolidation d’un Etat de droit passent nécessairement par une justice crédible, indépendante et respectée. Le Gabon mérite, pour l’avenir, un système judiciaire fiable, performant, animé par des juges intègres et compétents. Car, le système pénal gabonais pose un problème puisqu’il y a une recrudescence de la criminalité et du grand banditisme.
Au plan pénal, la justice gabonaise souffre d’abord d’une redoutable contradiction entre laxisme quasi général, que ce soit dans le prononcé ou dans l’exécution des peines, et un engorgement des tribunaux qui conduit à allonger et à multiplier les détentions préventives qui frappent également le coupable et l’innocent. Plus les délits se multiplient et plus la justice devient clémente. On assiste aujourd’hui à des réductions quasiment automatiques des peines.
La justice doit être restituée aux Gabonais. Pas seulement dans les sentences, mais aussi dans les faits. Car, la justice est gage de cohérence et de cohésion au sein du corps social. Elle peut, avec l’aide du législateur, instaurer une cohérence juridictionnelle trop souvent compromise.

