La célébration en différé de la Journée internationale des droits de la femme par la plateforme associative Horizon, a réuni au Club House de Libreville, des figures féminines engagées, qui ont lancé un appel retentissant à l’action, à la justice et à l’autonomisation, le samedi 14 mars 2026.
Sous le thème « Droit, justice, action pour toutes les femmes et les filles », l’événement a mis en lumière les progrès réalisés et les défis persistants pour l’égalité des genres au Gabon.
Mme Adiahenot Adeline, coordinatrice générale du Réseau des femmes maritimes portuaires et présidente de la commission de la femme de la plateforme Horizon, a souligné l’importance de cette journée comme un « moment important de réflexion, de mobilisation et d’action ». Elle a rappelé que malgré les avancées, « de nombreux défis demeurent pour garantir à chaque femme et à chaque fille l’égalité des droits, de justice et des opportunités nécessaires à leur épanouissement. » Dans un message fort, Adeline Adiahenot a exhorté les femmes à « refuser l’injustice, à refuser la stagnation, à aller de l’avant, à se former pour répondre aux exigences dans les administrations, à être entrepreneuses et à ne pas se contenter des salaires à la fin du mois pour être plus épanouies. »
La magistrate hors hiérarchie et présidente de l’ONG BPW Port Gentil Gabon, Mara Abila Chandi Greta, est revenue sur les avancées législatives significatives. Elle a notamment mis en avant la loi 6/2021, qui a permis aux femmes gabonaises de devenir cheffes de famille et d’ouvrir un compte bancaire sans l’autorisation de leur mari. « Concernant l’Afrique francophone, le Gabon est quand même assez avancé », a-t-elle affirmé, tout en rappelant que la connaissance de la loi est primordiale : « Si on ne maîtrise pas la loi, on ne peut pas revendiquer ses droits. ». Greta Clarienne a également insisté sur la nécessité d’inclure les jeunes filles, car ce sont « les jeunes femmes de demain, les cadres de demain, et pourquoi pas parmi elles, la première présidente de la République du Gabon. »
De son côté, Mme Mengue M’Ella Ekogha, Gessyska Katriona et présidente du club des femmes Ogivines, a centré son intervention sur l’autonomisation et l’entrepreneuriat féminin. Face à une fonction publique qui ne peut plus absorber tout le monde, elle a encouragé les femmes gabonaises à « prendre la décision de se lever et d’être en activité, de servir, d’être utile dans le pays, de se lever pour avoir une activité génératrice de revenus. » Abordant la question des femmes au foyer, Mengue M’Ella a démystifié l’idée qu’elles ne peuvent pas entreprendre. « Être femme au foyer ne veut pas dire qu’on ne peut pas entreprendre. » Elle a souligné que l’entrepreneuriat permet à la femme de s’épanouir au-delà de son foyer, en montrant à son mari que « l’entrepreneuriat et être femme au foyer peuvent aller de pair. »
L’événement a ainsi été l’occasion de réaffirmer un engagement collectif pour une société plus juste, inclusive et équitable, où les femmes, unies, sont appelées à être les actrices de leur propre destinée et des moteurs de l’économie gabonaise.
Ne révise plus seul ! Accède à une 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐝'𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐲𝐧𝐭𝐡𝐞𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐏𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞-𝐂𝐡𝐢𝐦𝐢𝐞, 100% conformes au programme du Gabon. Bloqué sur un calcul ? 𝐇𝐲𝐬𝐨𝐩𝐞, ton Grand Frère IA, 𝐭𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐞𝐭𝐚𝐩𝐞 vers la solution de chaque question.
𝐡𝐭𝐭𝐩𝐬://𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞𝐝𝐮.𝐨𝐧𝐥𝐢𝐧𝐞


