Jean Boniface Assélé et Patience Dabany, les deux font la paire !

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Le président du CLR (Centre des Libéraux Réformateurs), Jean Boniface Assélé

Réponse du berger à la bergère. L’affrontement verbal entre Jean Boniface Assélé et Patience Dabany est la représentation d’une comédie pathétique sur la médiocrité humaine.

Patience Dabany

Partant du postulat que l’attristement des peuples, en référence à la tristesse définie comme la diminution de la puissance d’agir, constitue l’une des plus redoutables armes politiques contemporaines, et du constat du renforcement des nationalismes et de la progression. Que cachent-ils derrière les rideaux tirés, les portes closes à double tour, les volets roulants ?

La violence, la colère, la rancœur, les non-dits, la vengeance, la misère, la douleur, l’oubli… Des tas de sentiments traversent ce face à face familiale. Voici ce que répond Jean Boniface Assélé : « On veut ma mort. Je le sais, vu que je l’ai annoncé. Donc, si je meurs aujourd’hui, je dirais qu’il m’a tué. Je le sais, et je le dirais un jour.

Je ne suis pas dupe. J’étais l’un des rares à prendre l’avion pour aller prendre les enfants biafrais du Biafra au Nigéria. L’avion a atterrit avec des torches de lumière des voitures. Je n’ai pas vu des gens à ce niveau pour faire de la politique et ramené ces enfants ici pour les ramener à Melen. Qu’on le comprenne, n’importe qui ne peut pas venir ici pour dire qu’il va commander comme ça, sans légitimité, sans légalité. Ça ne marche pas, et ça ne marchera pas. »

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