De nouvelles menaces émergent et si les acteurs n’agissent pas, un risque dans le monde et au Gabon demeure avec une résistance aux médicaments. C’est malheureusement déjà le cas avec la Tuberculose (TB) multi-résistante, qui est maintenant présente au Gabon. Il y a lieu d’éviter de reproduire les mêmes erreurs pour le VIH. Nous devons également réduire les coûts du traitement de 2ème ligne qui coûte 3 à 5 fois plus cher que le traitement de 1ère ligne, et 13 à 25 fois plus cher que le traitement de 3ème ligne. Il faut donc investir maintenant pour éviter beaucoup plus de dépenses dans l’avenir.
Il est absolument nécessaire d’accroître les synergies avec les programmes contre la tuberculose (TB), le papillomavirus humain (HPV), le cancer du col de l’utérus et l’hépatite C afin de diminuer les principales causes de maladie et de décès parmi les personnes vivant avec le VIH. En 2015, parmi les 1,1 millions de personnes décédées de maladies associées au sida, 400 000 sont décédées des suites de la TB, parmi lesquelles 40 000 enfants.
Au Gabon, les activités de collaboration VIH-TB sont embryonnaires: la recherche active de la TB chez les PVVIH n’est pas encore systématique, et la prophylaxie à l’isoniazide (INH), de même que la double thérapie ARV et antituberculeuse sont nettement insuffisantes. De plus la situation est encore aggravée par la rupture occasionnelle des stocks de médicaments antituberculeux qui s’ajoute à celle des ARV.
‘’ Nous avons besoin de systèmes axés sur les personnes, qui intègrent des services de prise en charge de la tuberculose, de l’hépatite C, du cancer etc. Mettre fin à l’épidémie demande plus de ressources maintenant afin de dépenser moins dans le futur’’ a déclaré la représentante de l’ONU/SIDA.
Au Gabon, fin 2014, 2 926 694 672 XAF (5 046 025 USD) avaient été investis dans la riposte au sida au Gabon. Ces ressources domestiques représentaient 92% du total des ressources disponibles pour combattre le VIH au Gabon. Ce montant qui était de 7 462 013 326 XAF (14 602 766 USD) en 2012, et qui comportait plus de 86% de financements domestiques, a été réduit depuis lors de plus de 60%. L’investissement du SNU qui représentait 14% en 2012 et 7% en 2014, a été réduit de près de 80% (1 Milliard vs 0.2 Milliard XAF) depuis 2012.
Pour un meilleur impact des interventions, il faut réorienter les stratégies et les ressources vers les principaux points géographiques notamment les principales villes ou les municipalités.
10 villes sur 50 au Gabon (Libreville, Port-Gentil, Oyem, Ntoum, Moanda, Bitam, Franceville, Owendo, Lambaréné, Mouila) comptent plus de 80% des PVVIH du pays.
Mebek
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