« Akiéeeh, A tare Zame, la ville d’Oyem est devenue méconnaissable, tout se dégrade sou nos yeux, où sont nos gens ? Quelle humiliation ! » se désole, une femme qui vient de passer quatre ans dans un pays voisin pour des raisons de santé.
Effectivement, les voies de communications de cette belle citée dont le bitume date de 78 sont, depuis de longues années dans un état de dégradation très avancé. Ce qui ne facilite pas les déplacements des habitants, en toute saison à pied comme en voiture. Se déplacer dans la ville de Nkoum Ekiègn n’est pas chose aisée en cette période des grandes pluies. Que se soit à pied ou en voiture. Pour aller d’un quartier à un autre, les habitants éprouvent d’énormes difficultés. Avec les deux cent quinze (215) taxis dans une ville en pleine croissance, ceci ne facilite plus les affaires et un bon nombre d’entre eux passent plus de temps au garage, qu’en circulation avec leurs panoplies de pannes. A l’aube de cette nouvelle année, les nids-de-poule et autres crevasses sont devenus légion. Si bien que conduire une automobile sur ses axes : Ngouéma – Foire – Tougou-tougou – Akoakam ; Ngouéma – Cité Economique – Adjougou – Foire, s’assimile quelques fois à un véritable exercice de contorsionniste quand par manque de vigilance des conducteurs, des piétons sont éclaboussés lorsque les pneus tombent dans une cavité pleine d’eau pluvieuse. Ses petits lacs qui se transforment à l’exemple de celui du côté de la prison ; après la pluie ont complètement défigurés, les principales artères de la ville jusqu’à enlaidir.
La mairie n’ayant pas un budget consistant pour pallier à ses manquements, les Oyemois estiment mieux attendre 2023 pour mettre à exécution leur principale préoccupation de l’heure.
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