Gabon : L’Observatoire Chrétien pour la Paix présente samedi ses vœux à la presse, sur fond d’un « Diner des ondes de la paix ».

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L’Observatoire Chrétien pour la Paix par l’entremise du Révérend Prophète Max Alexandre Ngoua adressera ses vœux à la presse ce samedi 12 février 2022 dans l’après-midi, l’occasion notamment d’évoquer les problématiques liées à la paix au Gabon.

Après le colloque chrétien pour la paix de juillet 2021, l’Observatoire Chrétien pour la Paix convie les hommes et les femmes de médias pour les vœux à la presse afin d’apporter un apaisement par rapport au climat délétère observé dans le pays, occasionnant une tension sociale, mais aussi de faire entendre la conscience chrétienne pour émettre des orientations à l’endroit des dirigeants, et par la suite d’apporter des propositions concrètes, des suggestions allant dans le cadre de la consolidation de la paix. Pourtant, les Gabonais vivent avec une guerre différente : une guerre dans leur vie quotidienne. C’est tout le paradoxe, et c’est ce qui change des autres conflits de l’histoire : les Gabonais sont en paix et, en même temps, ils sont en guerre. C’est la certitude qu’il ne tient qu’à nous de remettre sur pied notre économie et notre modèle social. Et c’est une soif de plus de justice, de plus d’égalité pour tous, avec  bien sûr, des instruments nouveaux. Selon Reporters Sans Frontières (RSF), certains journalistes sont tués dans des pays a priori en paix et non plus, dans des zones de conflits. C’est une inversion de tendance. Ceci souligne bien que l’on a changé d’époque, que l’on a changé de monde, un monde qui là aussi est bouleversé par la révolution numérique.

Par ailleurs, le Révérend Prophète Max Alexandre Ngoua renoue avec l’exercice, lui l’initiateur du concept des excellents « Awards de la presse gabonaise » dont le but était de célébrer la bravoure et le mérite des hommes de médias de notre pays qui, chaque jour, parfois au péril de leur vie, se battent pour informer, éduquer, sensibiliser et divertir en même temps la population.

Aussi, c’est l’opportunité de rappeler les engagements de l’Etat en faveur de la souveraineté, à la fois économique, sanitaire, environnementale ou démocratique du pays. Car, la confiance qui ne se donne plus dans les urnes, se doit d’être regagnée, mais pas avec des mots : avec des actes.

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