Avec des financements s’élevant à un peu plus de 10 milliards de FCFA l’an de la part de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) et de plus de 100 milliards d’apport annuel du Fonds monétaire international (FMI), le Gabon semble ne pas suivre le chemin du développement.
Notre pays n’a pas toujours pris des mesures de responsabilisation sur les nombreuses insuffisances de ces institutions internationales. La mondialisation de la gestion économique atteint désormais profondément le Gabon. La BDEAC et le FMI par exemple ne sont pas conçus pour rendre des comptes aux populations dont elles affectent le sort. La raison en est en partie dans le fait que l’activité des institutions internationales s’est développée plus vite que leurs efforts pour se montrer comptables de leurs activités, et être perçues comme telles. Il se peut cependant également qu’apparaisse une divergence entre légitimité et reddition de comptes en matière de gestion économique internationale. De toute évidence, il y a des chevauchements, comme on l’a vu dans l’interaction entre transparence, participation et reddition de comptes.
En effet, ces institutions internationales s’occupent aujourd’hui de questions qui antérieurement étaient du ressort de l’Etat. Autrement dit, elles participent désormais à la prise de décisions qui intéressent directement des communautés locales, des groupes d’intérêt, des mécanismes politiques et économiques du pays.
Aussi, ni la BDEAC ni le FMI ne disposent en effet des ressources nécessaires pour développer une analyse approfondie des conditions politiques et sociales permettant de s’assurer de l’efficacité du soutien financier qu’ils apportent au Gabon.
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