Gabon : L’activiste Bitome dit la vérité à Ali Bongo Ondimba.

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Un instantané du face à face de Bitome (en chemise bleue) avec le Chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba (dans la voiture)

Ce samedi 14 mai, le Président de la République Ali Bongo Ondimba se rendant dans la zone de Nkok a été intercepté par le citoyen activiste Bitome, l’homme n’est pas passé par quatre chemins pour dire la vérité au numéro 1 Gabonais. Rappelons que, depuis le mardi 10 mai dernier, le Chef de l’Etat a initié la visite des chantiers des voiries du grand Libreville en vue d’une relance des travaux pour une livraison dans un proche avenir, lui permettant aussi de rencontrer les Gabonais au plus prêt.

« Papa, donnez ce qu’il faut aux Gabonais, les Gabonais ne sont pas contre vous, sincèrement vous êtes le fils d’Omar Bongo Ondimba.  On va toujours vous soutenir quelque soit les conditions papa, donnez aux Gabonais ce qu’il faut c’est tout.  Vous êtes là et nous sommes contents de ce que vous faites, je vous remercie papa » a annoncé  Bitome au Chef de l’Etat.

Donner aux Gabonais ce qu’il faut, Bitome sait que les initiés ont compris son message, qui n’est autre que le partage comme le faisait si bien le défunt Omar Bongo Ondimba. Chaque province, départements, communes, districts, cantons voire villages se retrouvait derrière un homme politique qui à son tour savait redistribuer les richesses du sol et du sous-sol en dehors de quelques ingrats qui confisquaient et qui prônaient la politique de tout pour moi, rien pour les autres.

Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou, Michel Essonghé, Paul Biyoghe Mba, Jean Norbert Diramba, Michel Menga M’Essone, Jean Boniface Assélé, Jean Eyeghe Ndong, Frédérick Massavala Maboumba la liste est longue.

Il faut que des postes clés reviennent aux nationaux de souches non sans vouloir être xénophobe, il faut que le Gabonais retrouve sa valeur, son identité, il faut que la femme soit respectée comme à l’époque d’Omar Bongo Ondimba. Que dire des jeunes dont la bourse a été suspendu sans raison. Difficile de comprendre que pour des rencontres politiques on dépense énormément d’argent alors que dans les hôpitaux il n’y a pas de médicaments, pas de seringues, de compresses, d’alcool j’en passe !

Que dire des retraités qui quémandent leur argent tous les jours à la devanture de la CNSS, des lycées publics devenus privés autant de frustration et des humiliations qui n’arrangent pas du tout le Gabonais qui n’attend qu’un mieux-être. Tout en espérant que le Chef de l’Etat ait compris le message de l’activiste Bitome.

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