Après avoir, en vain, tenté de conduire la communauté internationale à lui faciliter une ascension fulgurante hors norme à la tête du pays, Jean Ping est désormais reclus à rentrer dans les rangs de la sagesse. Comme l’atteste le revers subit par une délégation de l’opposition gabonaise, il y a quelques mois, à Abidjan en Côte d’Ivoire. A moins pour l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle d’aout 2016 de comprendre que rien ne lui servirait à clamer la revendication d’une « victoire » qui ne lui était pas acquise. Dans la mesure où plusieurs de ses anciens compagnons en soutenant la candidature de l’ancien président de la Commission de l’Union africaine étaient beaucoup mus par un esprit de règlement de compte personnel avec le tenant du pouvoir que dans l’intérêt de la quête d’une alternance ( ?) démocratique dans notre pays. Autrement dit, Jean Ping devrait désormais apporter sa contribution à la construction du pays. Une œuvre immense de reconstruction nationale impulsée par son principal adversaire, le Président Ali Bongo Ondimba. Surtout que bon nombre d’acteurs et formations membres de la Coalition pour la nouvelle république optent, de plus en plus en solitaires, pour de nouvelles stratégies de marketing politique. Formaliser leur participation prochaine aux élections politiques (législatives) à venir. Un scrutin qui sera pourtant organisé par le pouvoir en place qu’une certaine opposition « radicale » de la Coalition pour la nouvelle République continue de refuser toute légitimité. En effet, là où Jean Ping et les siens aurait pécher c’est le fait d’avoir considérer à dessein que les gabonais se feraient de nouveau duper. Alors qu’après ces acteurs politiques après avoir été des patents de l’ancien régime, ils avaient cru qu’en s’affichant sous la bannière d’ « opposants » pourraient les dédouaner en croyant que l’heure de gloire allait miraculeusement arriver. Un leurre qui a considérablement joué en leur défaveur. Pour été avoir longtemps été comptables de la décrépitude du pays durant du Gabon durant de nombreuses années. Plusieurs sont aujourd’hui les acteurs politiques locaux, qui après avoir apporter du soutien à Jean Ping, estimerait que leur salut ne viendra que de par la participation de leurs formations aux élections législatives prochaines. Ou encore par d’autres mécanismes de propositions de « réconciliation ». Le dernier souffle que Jean Ping pourrait dorénavant offrir à « sa » coalition, ou se qui en reste comme telle, serait la résignation ou encore la capitulation simplement. Comme le disait le dramaturge français Jean Baptiste Poquelin dit Molière : « Presque tous les hommes meurent de leur remède et non pas de leurs maladies ». En effet, il s’avèrerait que l’ensemble des facteurs possibles et les voyants ne sont plus favorables au leader de la Cnr. Désormais dans l’obligation pour ce dernier d’entretenir auprès des siens des espoirs louches afin que ses affidés puissent penser qu’il tient encore des brins d’espoir.
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