Le jeudi 9 décembre dernier, la communauté internationale a célébré, la journée mondiale de lutte contre la corruption. Au Gabon, cet évènement est devenu l’occasion pour les autorités et autres administrations chargées desdites questions, de justifier les moyens financiers mises à leurs dispositions. Depuis 18 ans, ni la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI) encore moins le ministère de tutelle n’ont instruit un dossier ayant conduit à des poursuites judiciaires.
Le Gabon doit-il fermer la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI) et le ministère de la lutte contre la corruption ? La question était sur toutes les lèvres lors de l’organisation à travers le monde de la journée mondiale de lutte contre la corruption. En 18 ans d’existence, les retombées des multiples enquêtes diligentées par la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), n’ont toujours pas apporté les fruits escomptés.
Un immobilisme qui démontre que cette lutte connaît un véritable blocage dans le pays. Et pourtant, les effets de l’enrichissement illicite sont visibles dans la capitale gabonaise. Des proches collaborateurs du chef de l’Etat, des directeurs généraux et autres hommes d’affaires sont cités dans les affaires de malversation financières et de corruption. Mais la CNLCEI, la corruption se porte très bien au Gabon.
Une chose est sûre, Francis Nkéa et Nestor Mbou ne sont plus en mesure de faire éradiquer ce fléau dans le pays. Le chef de l’Etat devrait revoir les objectifs et les missions assignés à cette structure et au ministre chargé desdites questions.
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