Après plusieurs jours de perturbations dans l’approvisionnement en carburant, les livraisons aux stations-service ont repris, selon le communiqué final du Conseil des ministres du 8 octobre 2026. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a instruit le gouvernement d’assurer un suivi rigoureux de la situation jusqu’au rétablissement durable de l’approvisionnement sur l’ensemble du territoire national.
La crise de l’approvisionnement en carburant a occupé une place centrale au Conseil des ministres du jeudi 8 octobre 2026. Face aux difficultés rencontrées par les populations et les opérateurs économiques, le chef de l’État a rappelé les mesures engagées pour accélérer le retour à la normale.
Dès le mercredi 7 octobre, le président de la République avait réuni les acteurs du secteur pétrolier afin d’exiger des solutions immédiates. À l’issue de cette rencontre, des navires étaient à quai et les livraisons aux stations-service avaient repris. Le retour à une situation normale devrait toutefois s’effectuer progressivement.
Pour les autorités, l’enjeu est désormais d’assurer la continuité de l’approvisionnement et d’éviter la répétition d’une crise ayant perturbé les déplacements des populations et les activités économiques.
Le communiqué souligne que les difficultés observées sont liées, en partie, aux perturbations internationales affectant les marchés pétroliers. Cependant, le chef de l’État estime que les facteurs extérieurs ne doivent pas masquer les fragilités du dispositif national d’approvisionnement.
Le gouvernement devra donc renforcer le suivi de la distribution et veiller à ce que les produits pétroliers parviennent effectivement aux stations-service sur l’ensemble du territoire.
Parallèlement, les autorités ont annoncé une action contre la revente illicite de carburant à des prix exorbitants. Les services de contrôle et de répression compétents ont été instruits d’intervenir sans délai. Le respect des règles de sécurité, notamment l’interdiction de transporter ou de vendre du carburant dans des récipients non homologués, a également été rappelé.
Au-delà de la reprise des livraisons, cette crise pose la question de la capacité du pays à garantir un approvisionnement régulier en produits pétroliers. Le défi consiste désormais à transformer les mesures d’urgence en un dispositif durable de prévention des pénuries.

