Le serment d’Hippocrate est un serment traditionnellement prêté par les médecins, chirurgiens, dentistes et les sages-femmes. Il stipule que : « Je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. »
Il est évident qu’au Gabon, les médecins ont visiblement crachés sur ce serment, visiblement focalisé sur la course à l’argent et au prestige même durant la crise sanitaire du Covid-19. Ils se cachent derrière des petits manquements pour vouloir se faire plus d’argent. Le paradoxe, c’est qu’ils se plaignent des conditions difficiles dont-ils sont eux-mêmes responsables. Ils pillent les pharmacies de l’hôpital pour alimenter les leurs. Ils volent le matériel des hôpitaux publics pour leurs cliniques privées.
Dans les hôpitaux publics, tu arrives à 8 h, on te reçoit à 12 h, simplement parce que le médecin, qui rappelons-le, est à la base un fonctionnaire payer aux frais du contribuable, est trop occupé dans sa clinique privée.
Alors comment peuvent-ils être des donneurs de leçons, ou faire grève et réclamer plus d’argent ? Sur quelle base ils se permettent d’exposer davantage la vie des Gabonais ? Ces grèves sont-elles justifiées ? Il faut qu’ils, arrêtent trop c’est trop.
On a l’impression qu’au Gabon, chacun fait ce qu’il veut et certains utilisent la souffrance et la misère des autres pour s’en mettre pleins les poches.
Koumba Mba

