Politiquement mort, Ali Akbar Onanga Y’Obegue ne peut que s’en prendre à lui-même d’abord pour enrichissement illicite, mauvaise gestion dans l’appareil de l’Etat et enfin, gouvernance hors norme dans son fief politique de Léconi-Lékori.
Viré du gouvernement comme ministre de la fonction publique lors du dernier remaniement ministériel, l’homme semble être perdu. Dans son entourage immédiat Ali Akbar ne perçoit plus la vie avec beaucoup de sérénité. Et, comme un malheur ne vient jamais seul, il s’est lancé dans des actes peu commodes qui ne cadre pas avec les statuts et le règlement intérieur du parti démocratique gabonais (PDG), ce qui lui a valu l’exclusion dans cette formation politique au pouvoir.
Dans le milieu syndical, l’exclusion le jeudi 1er août d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue a permis à certains syndicalistes de se réjouir « Il pensait qu’il était incontournable ou en somme nous aujourd’hui », s’est interrogé un leader syndical qui garde un mauvais souvenir de l’homme d’abord comme secrétaire général du gouvernement, ensuite comme ministre de la fonction publique.
Le natif du Haut-Ogooué devrait savoir qu’ il paye le travail de sa gestion très décriée et jugée calamiteuse durant son passage dans les fonctions qu’il occupait avec la création fictive des postes budgétaires, dont- il était le cerveau. Ce dernier par son arrogance pensait être intouchable du fait d’appartenir au cercle du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Ali Akbar Onanga Y’Obegue se voit rattraper par ses propres turpitudes cherchant à se défendre par ses publications sur sa page Facebook en jetant le discrédit sur la maison PDG et son distingué camarade président.
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