Cri d’appel à l’autonomisation de la jeune fille

Au  Gabon,  certaines jeunes femmes préfèrent encore compter  sur l’apport financier ou matériel des hommes qu’elles fréquentent oubliant  de se prendre en charge en ce 21 ème siècles de ce 3 millénaire où la vie devient de plus en plus chère et où l’adage «il n’y a pas de saut métiers, il n’y a que de saut gent» prend enfin tout son sens.

En effet, beaucoup de jeunes filles sont toujours animées par un esprit de facilité, de complexité ou de paresse pour se lancer dans des petites activités génératrices de revenus susceptibles de régler leurs différentes charges telles que la pédicure- manicure, les ventes des gâteux, des sandwish, la coiffure moderne et traditionnelle, la photographie, la vente du manioc, la friperie etc…

Pour la plupart, elles se contentent  d’exploiter leur beauté physique en mettant en valeur leurs morphologies  contre des billets de banques,  mais ne réalisent pas  que cette beauté n’est qu’éphémère. Elles s’exposent de ce fait aux multiples risques de maladies comme des infections sexuellement transmissibles,  de grossesses non désirées, aux poursuites judiciaires en cas d’escroquerie amoureuse.  Soulignons ici que les risques sanitaires ne sont pas uniquement d’ordre physique  mais peuvent également  être spirituel dans la mesure où l’homme viendrait justement demander un service  à une fille qu’il courtois  comme le fait de défalquer sur elle sans attouchements  sexuels  en contre partie d’une bonne somme d’argent. Il eu en cet acte  un transfert dont, seuls les adeptes de certaines confréries et des spiritains peuvent  percé le mystère.

Cependant, celles  qui se lancent dans de petites activités font aussitôt faillite par manque d’expérience. Dans ce cas de figure il est important pour ces filles de se rapprocher des autres qui sont déjà assez  expérimentées  pour mieux gérer  leurs  gains afin de ne point toucher le capital.

Par ailleurs , l’état devrait être d’un grand soutien pour ces jeunes femmes plongées dans des activités dites informelles en leur apportant des aides multiformes  à travers des  petits dons matériels ou des financements par l’entremise des structures bancaires et des administrations publiques au lieu de les déguerpir des trottoirs et des carrefours.

 

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