Le rapport de Reporters sans frontières (RSF), qui est apparu ce mardi 20 avril, n’a pas été très tendre avec l’autorité de régulation de la presse au Gabon. Malgré le fait que, le Gabon gagne 4 places et se situe au 117e rang mondial en 2021, l’observatoire fait savoir que le régulateur demeure un frein à l’épanouissement de la presse au Gabon.
Classé à la 117e place mondiale et 1er au niveau de l’Afrique centrale, le pays reste de loin celui qui garantit le mieux les libertés de la presse. Dans ce classement 2021, au niveau de la sous-région CEMAC, le Gabon devance le Congo (118e), le Tchad (123e), la République centrafricaine (126e), le Cameroun (135e) ou encore la Guinée-Equatoriale (164e).
Un classement qui pourrait sans doute réjouir les autorités gabonaises, mais lorsqu’on jette un regard sur les critiques faites à l’encontre de la Haute autorité de la communication (HAC), il y a lieu de se poser des questions, sur la neutralité et les missions dévolues aux membres de cette institution. S’agissant de la Haute autorité de la communication, le rapport de Reporters sans frontières souligne que, « Depuis sa mise en place, en 2018, la Haute autorité de la communication (HAC) a multiplié les sanctions arbitraires », dénonce RSF. Et pourtant, avant la suspension du Média, il y a les avertissements, blâmes, les rappels à l’ordre et les mises en demeure. Une procédure que la Haute autorité de la communication semble ne pas vouloir respecter.
Où en sommes-nous avec les campagnes de sensibilisation et les formations au profit des journalistes ? Le travail des conseillers membres se limite-t-il à sanctionner les organes de presse et les journalistes ? Autant de questions qui devraient amener les responsables de cette institution à se raviser et à revoir leurs missions. Car, les organes de presse et les journalistes sont les partenaires de cette institution et non les ennemis de la République. La preuve, sur les neuf conseillers membres que compte la HAC, deux sont votés par les journalistes.
Selon Reporters sans frontières, « de nombreux chantiers restent à entreprendre». «Des journalistes continuent à faire l’objet d’intimidations, notamment à travers des convocations par des services de sécurité relevant du renseignement ou de l’armée», des faits bien connus des conseillers membres.
C’est donc un rapport accablant pour la haute autorité de la communication. Des critiques, qui devraient interpeller les conseillers membres, dont certains sont des journalistes et connaissent très bien les conséquences d’un tel rapport sur l’image du pays à l’extérieur.
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