Les ministres en charge de l’énergie des six États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), à savoir la République centrafricaine, le Congo-Brazzaville, le Tchad, le Cameroun, la Guinée équatoriale et le Gabon, pays hôte, se réunissent ce vendredi 25 septembre 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba de Libreville. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe TONANGOYE.
Au cœur de cette rencontre ministérielle : l’examen des recommandations formulées par les représentants des différentes délégations, à la suite de leurs récents travaux consacrés à la mise en place d’un système d’information énergétique commun dans l’espace CEMAC à l’horizon 2035.
Les ministres devront notamment examiner les propositions issues des travaux techniques et se prononcer sur l’adoption d’une feuille de route destinée à renforcer la coopération régionale dans le secteur de l’énergie. L’objectif est de disposer d’une meilleure connaissance des ressources, des besoins et des capacités énergétiques des États membres afin de faciliter la planification et la recherche de réponses communes aux difficultés du secteur.
À l’issue de cette réunion de Libreville, les recommandations adoptées par les ministres devraient être soumises aux chefs d’État de la CEMAC. Cette démarche vise à faire avancer les réflexions sur des solutions régionales face aux défis énergétiques auxquels sont confrontés les pays de la sous-région.
Le Gabon et la Guinée équatoriale sont par ailleurs présentés comme des expériences pouvant nourrir les échanges régionaux, notamment à travers les initiatives engagées dans leurs secteurs énergétiques. La mise en commun des expériences et des données pourrait ainsi contribuer à renforcer la coopération entre les États membres et à améliorer la réponse collective aux enjeux énergétiques de la CEMAC.
Cette réunion ministérielle constitue donc une étape importante vers la mise en œuvre d’une stratégie régionale de l’information énergétique à l’horizon 2035, avec l’ambition de favoriser une meilleure coordination des politiques énergétiques au sein de la communauté.

