Assemblée nationale : Fric-Frac manqué au bureau de l’agence comptable.

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Julien Nkoghé Békalé, chez Faustin Boukoubi à quelques jour de sa déclaration de politique Générale.

Le fait aurait pu passer anodin et banal, mais entendu qu’il concerne une haute institution nous a donné l’occasion de le relever. En effet, les services de l’agence comptable de l’Assemblée nationales auraient été visités dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 avril dernier. C’est l’information qui faisait le tour à la une des couloirs du palais Léon MBA,  lors de la reprise du travail hebdomadaire au sein de cette institution. Alors qu’après une semaine marquée et mouvementée sous laquelle couvait une grève du personnel  avec la confirmation avérée de détournements massifs   par la questure de l’argent destiné au payement des sessions des députés et du personnel d’astreinte.

 

Premier constat fait, il s’avère qu’après avoir  tenté de forcé l’ouverture du coffre-fort  qui avec une contenu de près de 300 millions de francs CFA, qui se trouvait  à l’intérieur du bureau du comptable public, sans réussite d’ailleurs, le ou les malfrats vont finalement, résigner, se résoudre a emporté quelques  documents  ainsi qu’un ordinateur.

La question que l’on pose est de savoir  comment un tel acte ait pu se produire sans que l’unité d’élite de la gendarmerie nationale veille jour et nuit à  la sécurisation des lieux ? A moins  que tout ce cirque ne soit en réalité servi que pour brouiller les pistes des détournements de fonds qui ont désormais cours à  l’Assemblée nationales. En commençant par un grand nombre d’élus nationaux qui ne disposent pas de cabinets   pour percevoir les fonds mis à  disposition par l’État.

 

Il serait donc nécessaire de la mise en place d’une commission ad-hoc qui devrait délivré aux personnels des cabinets ministériels des bons de caisse afin d’aller percevoir ceux mêmes leurs émoluments   au trésor public. Cette pratique permettra de mettre  au grand jour des anomalies criardes. En effet, en vue de comprendre et d’apporter des éclairages aux députés sur la situation financière de leur institution, le gouvernement avait dépêché sur place une délégation composée du ministre d’État au budget, du directeur général des services du trésor ainsi que celui du budget et des finances publiques.

Au cours d’une   séance de travail a huit clos qui avait eu lieu avec le bureau de l’Assemblée nationales, il avait été démontré par ses émissaires, preuves à l’appui que le gouvernement ne restait redevable a l’institution que pour des arriérés d’un mois de salaire a la représentation nationale dans la mesure où toutes les échéances avaient été soldées.  Où était donc passé l’argent ?  Les questeurs n’ont pu apporter les preuves de leurs allégations d’antérieures auprès de leurs collègues et prétextant que : les caisses de l’État sont vides. Selon des informations, il est fait état de ce que les questeurs allaient débloquer  l’argent depuis le trésor pour le placer directement auprès des fournisseurs afin de percevoir des rétros commissions.

Cela dure ainsi  depuis de nombreuses années au palais Léon MBA. Permettant à leurs auteurs de s’amasser d’immenses fortunes. Alors que élus nationaux broient pratiquement du noir au sein de l’hémicycle. Un scandale financier qui n’est pas prêt de faire oublier celui d’une précédente gestion familiale de l’Assemblée nationale.

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