Affaire Bilie By-Nze : Ensemble pour le Gabon dénonce « une opération politique. »

Au lendemain de l’incarcération de son président, Alain-Claude Bilie-By-Nze,  « Ensemble pour le Gabon » dénonce une arrestation « brutale, irrégulière » et « contraire aux principes élémentaires de l’État de droit ».
Selon le parti de l’opposant, le mercredi 15 avril 2026, aux alentours de 18 heures, Bilie-By-Nze a été « kidnappé à l’entrée de son domicile par des individus encagoulés se présentant comme des agents de la Direction générale des recherches ».
Il aurait été « séquestré pendant plus de 24 heures, sans accès à ses avocats », avant d’être présenté au parquet du Tribunal de première instance de Libreville, puis placé sous mandat de dépôt par le juge d’instruction. « À ce jour, ni sa famille, ni ses conseils n’ont pu le rencontrer. Ces éléments constituent déjà une violation grave des droits de la défense », a affirmé le secretaire général du parti au courqs du point de presse qu’il a animé le mercredi 22 mars 2O26 au siège du parti.
 Ensemble pour le Gabon soutient faire face à une affaire judiciaire anormale. Mais bien à une affaire politique. Le mouvement s’appuie sur les déclarations de Maître Sarah Ognyane, conseil de Bilie-By-Nze, pour qui « il n’y a pas d’affaire. Tout ceci relève du génie juridique ».
Les faits évoqués remonteraient à 2008. À l’époque, Alain-Claude Bilie-By-Nze présidait le comité d’organisation de la fete des Cultures. « L’État gabonais n’aurait pas débloqué à temps les financements nécessaires. Des tiers, dont Bilie-By-Nze, ont volontairement avancé des fonds pour permettre la fin de l’événement. Une accusée de réception des fonds a été établie », explique le Aimé Mboumba, le secrétaire génél dans sa communication.
« Il n’y a pas de dette. Et si dette il y a, elle relève du comité d’organisation agissant pour le compte de l’État et non d’une responsabilité individuelle », a martelé le reprsentant du parti « Ensemble pour le Gabon », s’interrogeant sur « le silence de l’autorité de tutelle de l’époque, notamment celui de Paul Mba Abessole, alors vice-premier ministre en charge de la Culture ».
Pour le mouvement, la réactivation soudaine d’une affaire vieille de 18 ans, « sans éléments nouveaux », et qui « mobilise aujourd’hui les services de l’État avec une intensité exceptionnelle » pose question. « Le timing n’est pas neutre. Le ciblage n’est pas neutre. La procédure n’est pas neutre », martèle-t-il.
« Comment une obligation collective et institutionnelle devient-elle, 18 ans plus tard, une responsabilité individuelle ? », interroge « Ensemble pour le Gabon », qui identifie la plaignante comme étant Madame Ramatou Baba. « À l’époque, cette dame était, avec Alain-Claude Bilie-By-Nze, membre du parti politique RPG », précise la communication.
Pour le parti EPG, la cible est claire : « un opposant majeur, un ancien candidat à l’élection présidentielle ». « Ce n’est pas un hasard, c’est un choix délibéré », affirme-t-il, rappelant que « depuis plusieurs mois, Alain-Claude Bilie-By-Nze dénonce la concentration des pouvoirs issus de la nouvelle Constitution, l’affaiblissement de la séparation des pouvoirs, les atteintes récurrentes aux libertés publiques ».
« Ce qui se passe aujourd’hui confirme ce que nous dénoncions hier : l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques », estime Ensemble pour le Gabon. Le mouvement inscrit cette affaire dans un contexte plus large marqué par des restrictions des libertés d’expression, pression sur les journalistes, activistes et lanceurs d’alerte, marginalisation des voix dissidentes.
Pendant que « le pays fait face à des crises énergétiques persistantes, des difficultés d’accès à l’eau, une dégradation des infrastructures, un chômage massif, une situation économique préoccupante », « le pouvoir s’attaque à ses opposants », déplore Ensemble Pour le Gabon.
« Alain-Claude Bilie-By-Nze est aujourd’hui un prisonnier politique« , affirme son parti, qui « alerte l’opinion nationale et internationale, dénonce une dérive grave de l’État de droit, demande le respect immédiat des droits de la défense, exige la libération immédiate et sans condition de son président ».
« Quand la justice devient un outil politique, ce n’est plus un État de droit, mais un État de contrainte. Nous refusons cette trajectoire », a conclu Aimé Mboumba le secrétaire général du parti nsemble Pour le Gabon.


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