C’est l’heure du retour de vacances. Malheureusement, à l’arrivée, les passagers trouvent leurs bagages endommagés. Dans une telle situation, il existe un encadrement juridique ainsi que des solutions indemnitaires à connaître.
Comment se peut-il qu’à l’aéroport de Libreville, de retour de Johannesburg en Afrique du Sud en milieu de semaine par le vol ASKY, les sacs des voyageurs soient ouverts. Même que leur contenu a été remplacé par des sachets. Pour les voyageurs, la compagnie aérienne ASKY est une compagnie de « merde ».
En parcourant la longue file d’attente, c’est encore la catastrophe, les sacs sont ouverts, vandalisés, le contenu remplacés par des papiers films, et là au lieu de dix il y a pratiquement une vingtaine de personnes à faire des réclamations. ASKY Gabon, une compagnie à ne pas recommander surtout en provenance de Johannesburg. Vraiment, c’est désolant.
Pourtant, ASKY est une compagnie Panafricaine qui dessert plusieurs vols par semaine vers Libreville et un large réseau de destinations en Afrique de l’Ouest et Centrale avec une flotte d’avion moderne avérée. Ainsi notre capitale s’ouvre davantage à l’Afrique via Lomé le Hub de la Compagnie, également au réseau international du partenaire stratégique de ASKY, Ethiopian Airlines.
Si le dommage s’est produit pendant le transport aérien, depuis l’enregistrement du bagage jusqu’à sa livraison à l’arrivée, la compagnie aérienne ASKY est responsable. Si le passager constate les dommages dès la réception des bagages enregistrés, il doit effectuer immédiatement une réclamation écrite auprès de la compagnie aérienne ou du service bagages de l’aéroport dans les sept jours qui suivent la date du transport aérien.
Cependant, si les bagages ont été égarés puis retrouvés endommagés, le passager dispose de quatorze jours, selon la convention de Varsovie de 1929, ou de vingt et un jours, selon la convention de Montréal de 1999, à compter de leur réception pour établir une réclamation.
Si ASKY refuse d’indemniser le passager, ce dernier peut opter pour une solution à l’amiable ou pour des démarches judiciaires(…).
S’il souhaite une résolution du litige à l’amiable, notamment pour des raisons de rapidité, le passager peut déposer une réclamation en ligne auprès de la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) ou saisir le Médiateur Tourisme Voyage.
Toutefois, si ces démarches n’aboutissent pas, il peut saisir la justice afin de demander des dommages et intérêts à hauteur du préjudice subi. La juridiction compétente dépend des sommes concernées.

