La plateforme PACJA Gabon et le Réseau des Organisations de la Société Civile pour l’Economie Verte en Afrique Centrale (ROSCEVAC) ont terminé « la semaine d’actions PACJA Edition 2019 » par un atelier de sensibilisation des jeunes afin de s’engager pour l’atteinte des objectifs du développement durable grâce à l’action climatique des changements climatiques.
L’atelier s’est ouvert par la communication du Président Exécutif du ROSCEVAC, Nicaise Moulombi, qui a insisté sur le fait que cette activité s’inscrit dans le cadre de son programme d’éducation au changement climatique comme élément concret et vérifiable pour la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN), afin d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat. « Depuis plus de vingt ans, la problématique des changements climatiques est abordée dans nos pays. Elle a permis de faire de recommandations idoines et de comprendre l’urgence pour tous d’agir. Seulement, nous constatons que plus les années passent, plus les dommages causés sur la nature sont considérables. Aujourd’hui, notre volonté est de renverser cette tendance et notre souci est d’y intéresser les jeunes que vous êtes. » a affirmé le Président du Conseil de Surveillance du PACJA Gabon.
En ce sens, afin de mieux jouer leur rôle de « sonneurs d’alerte », les jeunes et les enfants doivent être outillés sur les questions climatiques et mieux comprendre les enjeux des Conférences des Parties sur les Changements Climatiques (COP). Ainsi, les simulations de négociations et les ateliers de renforcement de capacités se présentent de nos jours comme l’une des méthodes les plus efficaces pour atteindre ce but.
À la suite du Président, Ingrid Moussamba, diplômée en droit s’est entretenue avec les lycéens sur les questions de « Genres et de Changements Climatiques ». En effet, elle a souligné que les femmes gabonaises ont un souci, dans le cadre des négociations climatiques, d’être associées au processus, de ce fait elles sont discriminées et cette injustice doit être réparée. Elle a également mis en évidence le rôle déterminant que les femmes peuvent jouer afin de faire face aux changements. De ce fait, à l’échelle mondiale, les femmes représentent la majorité des petits exploitants agricoles et dépendent donc fortement des ressources naturelles qui sont menacées par les effets des changements climatiques.

Aussi, elle a mis en évidence le rôle social attribué aux femmes afin de combler les besoins de leurs familles en faisant face à davantage de contraintes pour avoir accès à une formation ou à des activités productives dans des secteurs moins vulnérables au climat. « C’est la femme qui suit la santé des enfants, c’est elle qui cuisine et participe même à la production de nourriture, c’est encore elle qui est investis dans l’approvisionnement en eau et parfois même la production d’énergie. » A-t-elle souligné.
Ensuite, les jeunes ont eu à suivre les communications de Mesdames Pierrette Aworet et Stella Noumi, lesquelles ont porté respectivement sur « l’ODD5 » et « Le financement de l’adaptation aux changements climatiques ».

Enfin, Fabrice Ntchango, coordonnateur PACJA Gabon, a mis l’accent sur l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes climatiques à travers les sécheresses, les tempêtes, les inondations, les cyclones qui affectent gravement la vie des populations et celle des générations futures.

Cet atelier financé par l’agence suédoise de coopération et le développement international (SIDA) par le biais l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique s’inscrit dans le projet portant sur la gouvernance climatique et l’engagement des acteurs non-étatiques dans la mise en œuvre des CDN.
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