Le Premier ministre appelle à une concertation tempérée dans le cadre stricte du respect des uns et des autres.

 « Nous sommes venus en messager de paix, la paix sociale, la paix civile la paix tout court ». C’est en ces termes que le premier ministre, chef du gouvernement Julien Nkoghé Bekale  a ouvert les travaux de la rencontre avec les partenaires sociaux dans un hôtel de la place.

Le but de cette rencontre était d’échanger sur les reformes sectorielles, dans un climat constructif et apaisé et sur l’instauration d’un dialogue social permanent.

Entouré des ministres du budget et des comptes publics, de la fonction publique, de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la santé publique, de l’équipement des infrastructures et le ministre de l’eau et de l’énergie et, face aux représentants des confédérations, centrale syndicale et des travailleurs, le chef du gouvernement a d’abord tenu à rappeler aux syndicats et autres travailleurs présents lors de sa déclaration de politique générale le 26 février dernier a l’assemblé nationale «  j’avais annoncé que l’action du gouvernement conformément aux directives du président de la république son excellence Ali Bongo Ondimba allait se déployer vers trois grands axes notamment : La mise en œuvre d’un certain nombre de reformes : La réalisation des actions a fort impact social dans les secteurs prioritaires et l’instauration d’un dialogue multidimensionnel et permanent ».

Le gouvernement qui s’inscrit dans le plein accomplissement de cet agenda a pris conscience que rien de ce qu’il projette ne pourra l’être sans l’adhésion et la pleine implication de l’ensemble du Corps social, c’est-à-dire du syndicat et des travailleurs qui constituent un maillon essentiel  pour la bonne marche des reformes engagées. Julien Nkoghe Bekale, en homme de principe, a convié les partenaires sociaux non pas pour négocier mais plutôt définir ensemble la nature et poser les bases du dialogue qu’il veut permanent, ininterrompu et profitable. Car pour le patron de l’administration gabonaise, le gouvernement a le devoir de tenir un dialogue franc d’où, cette invite avant de d’affirmer qu’il est nécessaire d’avoir le courage de penser l’avenir sans intention de récupération politique.

A cette effet, il a proposé la constitution, dés ce jour même, de trois groupes de travail à composantes bipartites, qui auront la charge d’examiner les modalités de mise en œuvre des actions relevant du programme du gouvernement : Groupe 1 : reformes multisectorielles ; Groupe 2 : Action prioritaire a fort impact sociale ; Groupe 3 : Dialogue social permanent.

Le chef du gouvernement invite donc les uns et autres à s’inscrire a ces thématiques au sein des différents groupes de travail qui se tiendront dans chaque département ministériel dans le cadre d’un dialogue interne inclusive une fois par mois et les rapports seront transmis au premier ministre par  semestres .

Cette rencontre a connu l’adhésion des syndicats et des travailleurs et s’est achevée  par un dîner.

Serge Kevin Biyoghe

Rédacteur en Chef, Journaliste-Ecrivain, Sociétaire de la SCAM (Société Civile des Auteurs Multimédias), membre de la SGDL (Société des Gens De Lettres), membre du SFCC (Syndicat Français de la Critique de Cinéma), membre de l'UDEG (Union Des Écrivains Gabonais).

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