Inauguration du Palais de Congrès : Pour éviter la honte, ABO fuit l’invitation et crée une diversion ! Par Norbert EPANDJA

*ALI BONGO ONDIMBA (ABO* ) a donc été invité à prendre part à l’inauguration, le 3 mai 2026, du Palais de Congrès de la cité de la démocratie, qui porte le nom de son père, *OMAR BONGO ONDIMBA (OBO)*. Mais, il n’est pas venu. A l’inverse, les autres fils et filles du défunt président étaient bien là, à l’instar de *Junior Bongo Ondimba.*
Pas besoin de chercher de midi à 24 heures, pour comprendre la raison de sa fuite : *ALI BONGO ONDIMBA* ne pouvait pas supporter le poids de la honte qu’il devait avoir en voyant l’œuvre qu’il a détruite, totalement reconstruire par *Brice Clotaire Oligui Nguema*, un joyau architectural à la mesure internationale.
LA DIVERSION
Et, qu’est-ce qu’il trouva comme prétexte, pour échapper à cette dure épreuve de torture ? Une déclaration, dans laquelle, il nie « avoir été absent de la direction des affaires du Gabon durant les cinq dernières années de son deuxième septennat », comme si durant les cinq dernières années dont il parle, le peuple gabonais était en France où aux États-Unis.
On voit bien que, même l’AVC n’a pas pu tuer le mensonge *d’Ali Bongo,* que les Gabonais ne connaissent que trop bien, pour l’avoir bu pendant 14 ans. En effet, qui ne se souvient pas que lors de sa tournée républicaine en province en 2023, il avait avoué, lui-même, avoir été un « un président absent du pouvoir et de la gestion du pays »? Mais bon, faisons preuve de compréhension, car il faut bien qu’il défende sa femme, *Sylvia* , et son fils, *Nouredin Bongo*
Une véritable douche glaciale donc, pour ceux qui s’attendaient à voir *Ali Bongo Ondimba* changer de paradigme après toutes ces années de maladie. D’ailleurs, qu’attendre d’un homme qui ne connait pas choisir ses amis et ses collaborateurs ? Rien d’étonnant à ce *qu’Ali Akbar Onanga Y’obeghe* soit son « Mandataire » et « porte-parole », comme il l’affirme lui-même, dans son communiqué. Et, on ne va pas leur offrir le luxe de douter de l’authenticité de celui-ci.
Ayant été incapable de capitaliser toutes les chances que le bon Dieu lui a données, *Ali Bongo Ondimba* continue de s’enraciner dans ce piège abscons, qui fait de lui un homme assiégé par l’aigreur, la haine, la jalousie, l’esprit de vengeance, l’ingratitude et la naïveté.
INGRATITUDE ET NAÏVETÉ
L’ingratitude *d’Ali Bongo Ondimba,* c’est quand il combat un homme qui les a sauvés, lui et sa famille, d’un pouvoir qu’il ne tenait plus et de la « justice populaire », un homme qui le laisse libre de ses mouvements et n’engage aucune poursuite contre lui, comme le font d’autres Chefs d’Etats, dans d’autres cieux.
Sa naïveté, c’est quand *Ali Bongo* croit que les activistes qui, hier, le voulaient aux gémonies, allant jusqu’à souhaité sa mort, sont devenus, aujourd’hui, des enfants de cœur à qui il va verser  des millions d’Euros pour qu’ils insultent et dénigrent *Oligui Nguema* dans les réseaux sociaux, dans le but de déstabiliser le Gabon, un pays qui lui a tout donné.


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Paul Essonne

Journaliste

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