En spectacle, en se mettant un peu en larme, Sylvia Bongo, ancienne Première dame du Gabon, joue à la victime en ce début du mois de mars 2026 sur France 24.
Dans cette interview, sa toute première apparition, dans l’émission » Tête à Tête » Sylvia Bongo se présente en victime de racisme, évoquant des insultes racistes dirigées contre elle et son fils. Cependant, dans cet entretien il y a un paradoxe : alors que Sylvia Bongo dénonce aujourd’hui le racisme, le régime de son époux Ali Bongo Ondimba est décrit comme ayant favorisé une élite largement étrangère, au détriment des élites nationales gabonaises, ce qui a suscité un profond ressentiment populaire.
L’échange avec le journaliste de France 24 met en avant un « profond mépris » des dirigeants pour les élites locales et une distance sociale et politique, illustrée notamment par le fait que Sylvia Bongo affirme ne jamais vouloir retourner au Gabon ( même cadeau). De même, Noureddin Bongo, un membre influent de la famille, se déclare « très Britannique d’esprit » et évoque son impossibilité physique de revenir au Gabon à l’exemple de sa mère. Lorsqu’elle parle de son fils elle coule les larmes pour mettre en musique semble-t-il la chanson d’un artiste bien connu du Gabon » l’amour d’une mère ne s’éteint jamais ».
Cette interview de Sylvia Bongo met en lumière une contradiction entre la posture de victime raciale adoptée par elle et la réalité d’un pouvoir à l’époque perçu comme éloigné, cosmopolite et méprisant envers la population gabonaise.
Que les autorités gabonaises sachent que Sylvia Bongo n’entend pas mettre un terme au traitement qu’elle aurait subit avec son fils, même si elle déclare être croyante.
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