De l’ ironie et de la finesse dans la manière dont la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) a publié une liste administrative le vendredi 6 mars 2026 certainement dans la précipitation, soulignant plusieurs manquements importants après que le Président de la République ai sommé le ministre Philippe TONANGOYE de rendre publique la liste semble-t-il des fraudeurs de la SEEG. S’agit-il encore pour le ministre de faire de la plaisanterie à ce niveau? La publication de cette liste il faut le reconnaitre présente un manque de rigueur. Comment alors dans ce cas gagner la confiance du peuple et surtout du Président Oligui Nguema?

L’impression initiale de sérieux est vite contredite par un manque de rigueur dans la relecture et la présentation du document. La liste comporte des noms souvent incomplets, parfois réduits à un prénom ou un patronyme seul, sans éléments précis (adresse, numéro de contrat, référence) permettant d’identifier clairement les personnes concernées. Cette vague indication (souvent une simple ville) est insuffisante, surtout dans des grandes villes comme Libreville où plusieurs personnes peuvent partager un même nom, ce qui rend la liste quasiment un jeu de devinettes. L’auteur s’interroge sur le choix du canal de communication : pourquoi publier une telle liste dans la presse alors que la SEEG possède normalement les coordonnées de ses abonnés et pourrait donc les contacter directement ?
La liste n’est même pas classée alphabétiquement, ce qui complique encore plus la recherche d’un nom. L’auteur rappelle l’importance de la communication institutionnelle, qui engage la crédibilité d’un organisme stratégique comme la SEEG, et déplore un manque de professionnalisme évident. Il conclut avec une pointe d’humour sur l’absurdité de la démarche, suggérant une future publication encore plus vague, mais au moins cohérente avec la méthode.
Enfin, la liste présente une publication administrative approximative qui nuit à l’image de sérieux et de professionnalisme que devrait avoir une entreprise publique responsable. Dans cette liste, il devrait y avoir une communication claire, précise et respectueuse des usagers.
Le ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Energie, Philippe TONANGOYE gagnerait à revoir cette forme de communication afin de sauver ce qui peut l’être.

