Le processus historique qui a conduit à la naissance de la Cinquième République a redonné au peuple gabonais confiance en sa capacité à se réinventer. Ce moment de vérité politique a été l’expression d’un désir profond de rupture avec certaines pratiques du passé, au profit d’un nouvel ordre fondé sur la justice, l’éthique et la responsabilité.
« Mais, faut-il le rappeler : aucune transition politique ne peut réussir pleinement sans une transition des mentalités.
Ce changement de paradigme exige de chacun, et particulièrement des acteurs de l’espace public, un sursaut de conscience. Car à peine avons-nous entamé cette refondation que déjà, des signes inquiétants réapparaissent :
Une parole citoyenne parfois galvaudée, des prises de position tranchées érigées en vérités absolues, des postures revendicatrices qui confondent engagement civique et mise en accusation permanente.
Il est essentiel que la société civile reste ce qu’elle doit être : une vigie, pas un tribunal ; un moteur de propositions, pas un canal d’intimidation.
La République nouvelle attend de nous tous une parole mesurée, fondée, et respectueuse du cadre institutionnel. Ce n’est qu’à cette condition que la parole citoyenne gardera sa force, sa légitimité et son utilité dans le débat démocratique.
C’est pourquoi j’invite les forces vives, les organisations civiles, les intellectuels, les jeunes engagés et les observateurs de notre vie publique à me rejoindre pour un débat citoyen de fond.
Un débat non pour diviser, mais pour réaffirmer ensemble les repères moraux, civiques et républicains qui doivent guider notre action dans cette ère nouvelle.
Un débat pour interroger nos responsabilités, ajuster nos pratiques, renforcer notre utilité sociale et institutionnelle.
La Cinquième République appelle une société civile lucide, exigeante avec elle-même, capable de se remettre en question pour mieux servir l’intérêt général.
Ce moment est crucial. Le climat actuel, chargé d’espoirs mais aussi de tensions, nécessite de la rigueur, du discernement et un sens élevé du bien commun. Ce n’est qu’en changeant nos façons d’être, de parler et d’agir que nous donnerons toute sa grandeur à la transition politique que le peuple a voulue.
Je reste convaincu que nous avons en nous les ressources pour réussir ce défi, dans la paix, la dignité et la vérité ».
Jocelyn Louis NGOMA
Acteur de la société civile républicaine
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