Présidentielle 2025 : Des observateurs rassurés par le déroulement du scrutin

Le scrutin présidentiel du 12 avril au Gabon a été marqué par une forte mobilisation des observateurs électoraux. Pas moins de 48 missions, regroupant environ 2 400 observateurs nationaux et internationaux, ont été déployées sur l’ensemble du territoire.

Cette importante présence témoigne de l’attention particulière portée au bon déroulement du vote, qui a vu la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema. Dès le lendemain, les premières déclarations des missions d’observation ont commencé à éclairer l’opinion publique sur la qualité du processus électoral.

Parmi les principales missions figuraient des acteurs nationaux tels que le Réseau des Observateurs Citoyens (ROC), la coalition Tournons la Page (TPG) et la MOE-OSC. À l’international, des organisations de renom comme l’Union africaine, l’Union européenne, la CEEAC, l’OIF, le PNUD et l’UNOCA ont également pris part à l’observation. Ces divers acteurs ont joué un rôle essentiel dans l’évaluation du scrutin selon les standards démocratiques internationaux, axés sur la transparence, l’équité et l’inclusivité.

Le dimanche 13 avril, Jeanne Clarisse Dilaba, cheffe de la mission d’observation des organisations de la société civile, a livré des premiers constats encourageants. Elle a souligné que dans 94,8 % des bureaux observés, le scrutin s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes, avec un climat général calme dans 94,5 % des cas. Les procédures de vote ont été respectées dans 96,9 % des bureaux, et la transparence jugée satisfaisante dans 98,6 % des cas, malgré quelques irrégularités notées, mais jugées mineures par rapport à l’ensemble du processus.

Ces observations ont été rendues possibles grâce à l’évolution du cadre juridique gabonais, notamment les articles 126 et 127 du Code électoral, qui garantissent aux observateurs accrédités l’accès à toutes les étapes du processus électoral, tout en exigeant d’eux impartialité et rigueur. Cette ouverture et ce respect des normes renforcent la crédibilité du scrutin et marquent une avancée significative pour la démocratie au Gabon.

Le scrutin présidentiel du 12 avril au Gabon a été marqué par une forte mobilisation des observateurs électoraux. Pas moins de 48 missions, regroupant environ 2 400 observateurs nationaux et internationaux, ont été déployées sur l’ensemble du territoire. Cette importante présence témoigne de l’attention particulière portée au bon déroulement du vote, qui a vu la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema. Dès le lendemain, les premières déclarations des missions d’observation ont commencé à éclairer l’opinion publique sur la qualité du processus électoral.

Parmi les principales missions figuraient des acteurs nationaux tels que le Réseau des Observateurs Citoyens (ROC), la coalition Tournons la Page (TPG) et la MOE-OSC. À l’international, des organisations de renom comme l’Union africaine, l’Union européenne, la CEEAC, l’OIF, le PNUD et l’UNOCA ont également pris part à l’observation. Ces divers acteurs ont joué un rôle essentiel dans l’évaluation du scrutin selon les standards démocratiques internationaux, axés sur la transparence, l’équité et l’inclusivité.

Le dimanche 13 avril, Jeanne Clarisse Dilaba, cheffe de la mission d’observation des organisations de la société civile, a livré des premiers constats encourageants. Elle a souligné que dans 94,8 % des bureaux observés, le scrutin s’est déroulé dans des conditions satisfaisantes, avec un climat général calme dans 94,5 % des cas. Les procédures de vote ont été respectées dans 96,9 % des bureaux, et la transparence jugée satisfaisante dans 98,6 % des cas, malgré quelques irrégularités notées, mais jugées mineures par rapport à l’ensemble du processus.

Ces observations ont été rendues possibles grâce à l’évolution du cadre juridique gabonais, notamment les articles 126 et 127 du Code électoral, qui garantissent aux observateurs accrédités l’accès à toutes les étapes du processus électoral, tout en exigeant d’eux impartialité et rigueur. Cette ouverture et ce respect des normes renforcent la crédibilité du scrutin et marquent une avancée significative pour la démocratie au Gabon.

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