Lors de cette célébration, la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a insisté sur la nécessité de réfléchir aux acquis en matière de promotion des langues nationales. Elle a également mis en avant l’importance de renouveler les engagements pour renforcer leur rôle dans le système éducatif. Selon elle, la préservation et l’enseignement des langues maternelles constituent un pilier fondamental de l’identité culturelle gabonaise.
Dans cette optique, la ministre a évoqué la nécessité d’intégrer les langues vernaculaires dans l’éducation des jeunes Gabonais. Selon elle, un enseignement dispensé dans une langue que les élèves maîtrisent parfaitement favorise une meilleure compréhension, un engagement accru et une réflexion critique plus développée. Les langues nationales deviennent ainsi un outil essentiel pour transmettre le patrimoine matériel et immatériel du pays.
Loin d’être une idée nouvelle, la reconnaissance des langues vernaculaires gabonaises repose sur des bases juridiques solides. En effet, la Constitution de 1991, modifiée par la loi 1.94 du 18 mars 1994, consacre officiellement les langues nationales. Cette reconnaissance juridique marque une avancée importante, mais sa mise en application dans l’éducation reste un défi à relever.
L’insertion des langues vernaculaires dans le système éducatif gabonais représente ainsi une étape clé vers une éducation plus inclusive et enracinée dans la culture nationale. Elle permettrait non seulement de renforcer l’apprentissage des élèves, mais aussi de valoriser le riche patrimoine linguistique du Gabon. Cette initiative nécessitera toutefois des efforts concertés entre les autorités, les éducateurs et la société civile pour assurer son succès et son efficacité.
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