Le pouvoir est une drogue qui, malheureusement, est le lot quotidien de nombreux chefs d’Etat africains. Ces derniers, adeptes du culte de la personnalité, n’en font qu’à leur tête en reproduisant par mimétisme la démocratie à l’occidentale. Le président sénégalais Macky Sall en est la parfaite illustration aujourd’hui. Comment comprendre que ce fervent défenseur de l’alternance après deux mandats présidentiels en soit réduit à modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat ?
Autrefois cité en exemple, le Sénégal est désormais l’arisé des autres pays du continent. Même la tenue d’un dialogue et la libération d’Ousmane Sonko dans quelques jours sont considérés comme des tentatives pour Macky Sall de se maintenir au pouvoir. Visiblement, c’est une stratégie fomentée par la France qui est devenue indésirable en Afrique. De nombreux Africains considèrent la France comme responsable notamment de la pauvreté qui sévit sur le continent, de la fuite des cerveaux pour enrichir l’Europe.
Qu’à cela ne tienne, la fin de mandat de Macky Sall prévue le 2 avril prochain doit être un marqueur pour ne pas subir un triste sort comme Laurent Bagbo, Kadafi, Ali Bongo Ondimba, Mohamed Bazoum. La balle est dans le camp du président sénégalais.
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