80% des réserves financières africaines sont déposés sur un compte opération contrôlé par l’Administration française. Les deux banques de la zone CFA sont africaines de par leur nom mais ne décide d’aucune des politiques monétaires de par elles-mêmes. Pire, les pays eux-mêmes ne savent même pas qu’elle est la part des réserves financières qui leur appartiennent en groupe ou individuellement en tant que pays mais détenu par l’administration du Trésor français.
Les gains issus des investissements de ces fonds au Trésor français sont censés être rajouté à la cagnotte africaine mais aucun compte n’est donné là, aux banques ni même aux pays membres. Seul un groupe limité à six administrateurs du Trésor français a connaissance du montant du compte d’opération, du lieu d’investissement des sommes. Les banques centrales africaines n’ont pas accès à ces informations. On estime maintenant que la France détient près de 500 milliards de dollars auprès de son Trésor. Elle donc prête à tout afin de combattre toute personne qui chercherait à faire la lumière sur le coté obscur de ce vieil empire.
Les pays africains ne disposent pas d’accès à cet argent. La France leur d’accéder à seulement qu’1% de l’argent chaque année. S’ils ont besoin de plus que cela, ils doivent emprunter de l’argent supplémentaire à partir de leur propre 65% du Trésor français à des taux commerciaux. De plus, la France impose un plafond sur le montant de l’argent que les pays peuvent emprunter dans leurs réserves. Le plafond est fixé à 20% de leurs recettes publiques de l’année précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus de 20% de leur propre argent, la France dispose d’un droit de veto. Ils ont aussi l’obligation d’envoyer en France un bilan annuel et un rapport d’état des réserves. Et en soi le Directeur des banques centrales des ex colonies présentent ledit rapport lors des réunions bi-annuel des Ministres des finances sur les ex colonies. Ce rapport est ensuite compilé par la banque de France et le Trésor français.
D’ailleurs, l’ancien Président français Jacques Chirac disait sur le système d’exploitation de l’argent des pays africains dans les banques en France « Nous devons être honnête et reconnaître qu’une grande partie de l’argent dans nos banques viennent précisément de l’exploitation du continent africain. Le droit de premier refus sur toutes ressources brutes ou naturelles découvertes dans le pays. La France a le premier droit d’achat des ressources naturelles de la terre de ses ex colonies. Ce n’est qu’après que la France a dit : je ne suis pas intéressé que les pays africains sont autorisés à chercher d’autres partenaires. Priorité aux intérêts et aux entreprises françaises dans les marchés publiques et appels d’offres publiques. Dans l’attribution des marchés publics, les entreprises françaises ont la priorité sur l’attribution. Même si les pays africains peuvent obtenir un meilleur rapport qualité/prix ailleurs. En conséquence, tous les leviers économiques de la plupart des pays des ex colonies françaises sont entre les mains des expatriés français.
Enfin de compte, les Africains vivent par le prisme des Européens avec le droit exclusif de fournir des équipements militaires et de former les officiers militaires des colonies. Grace à un système sophistiqué de bourses, de subventions et des accords de défense attachés au pacte colonial, les Africains doivent envoyés leurs officiers supérieurs en formation en France. La situation sur le continent est telle que la France a formées des centaines voir des milliers de traîtres. Ils sont tous en sommeil et seront activés en cas de besoin pour un coup d’état ou tout autre but.
Il y a quelque chose de presque psychopathe dans la relation entre la France avec l’Afrique. Tout d’abord la France est accro au pillage et à l’exploitation de l’Afrique depuis l’époque de l’esclavage. Ensuite, il y a ce manque complet de créativité et d’imagination de l’élite française à penser au-delà du passé et de la tradition. Enfin, la France dispose de deux institutions qui sont complètement gelés dans le passé, habités par des paranoïaques et psychopathes hauts- fonctionnaires. Ils rependent la peur de l’apocalypse si la France changeait de stratégie, leurs références idéologiques datent encore du 19e siècle, ce sont les Ministres des finances et du budget des Affaires Etrangères de la France. Ces deux institutions ne sont pas seulement une menace pour l’Afrique mais pour les Français eux-mêmes. C’est à nous Africains, de nous libérer sans en demandé la permission.

