Les derniers évènements qui ont secoué la ville de Mekambo, semblent avoir pris une autre tournure, avec l’arrestation de plusieurs personnalités de cette ville. Des arrestations qui laissent désormais penser qu’en lieu et place d’un consensus avec les populations autochtones le gouvernement a opté pour la force.
En effet, pendant des années le gouvernement a refusé d’écouter les cris de détresse des populations de cette partie du Gabon. Les évènements du mercredi 26 mai à Mekambo dans l’Ogooué Ivindo ne sont que l’expression d’un ras-le-bol des populations qui n’en peuvent plus avec les éléphants qui ravagent leurs plantations. Les pachydermes causent de nombreux dégâts dans les plantations et occasionnent des pertes de production. En lieu et place de tenter de trouver des solutions durables au problème le gouvernement s’est lancé dans une chasse aux sorcières.
Depuis plusieurs années le Gabon reçoit des aides des organismes internationaux, comment a-t-on accompagné les populations de Mekambo afin d’atténuer ces conflits Homme –faune ? Où sont passées toutes les grandes stratégies initiées par le FAO et l’Union Africaine pour aider les populations dans le cadre du conflit Homme -Faune.
N’étant pas en mesure d’apporter des solutions les autorités ont procédé à l’arrestation de Félix Dioba (le Président du Conseil Départemental de Mekambo), Arnaud Sinandong (le Porte-Parole du Collectif), Ibrahim Moapa Colombo, César Auguste Mamadou (Secrétaire Général du Collectif), d’autres arrestations suivent selon des sources concordantes.
Une triste réalité qui vient remettre sur la table le problème des financements reçus par le Gabon dans le cadre des conflits Homme –Faune.
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