Prendre des lois et engagés des reformes pour permettre à la femme de bénéficier de certains avantages ne veux pas dire que le combat est gagné. Car, les institutions internationales auxquelles la Première dame fait des yeux doux, attendent la matérialisation desdites réformes.
Depuis plus de cinq ans, les autorités gabonaises à travers la Première dame du Gabon Sylvia Bongo Ondimba et sa fondation éponyme s’active pour amener le gouvernement à adopter des nouvelles lois, sur les droits des femmes veuves, la lutte contre les violences faites aux femmes et la parité avec l’homme. Des réformes qui demeurent encore théoriques, rien de concret. Et pourtant, ce ne sont pas les contributions ou initiatives qui marquent. Il y a certes une volonté politique pour rehausser la position et la contribution de la femme gabonaise, son impact dans la société, malheureusement ce n’est toujours pas visibles. La preuve, il suffit de faire un tour au Centre hospitalier mère et enfant, pour comprendre que la politique de la natalité du Gabon, n’est que de la poudre aux yeux des institutions internationales. En effet, chaque jour des nouveaux nés sont bloqués dans cette structure sanitaire, parce que les parents n’arrivent pas à payer les frais d’accouchement. Les mères sont parfois obligées d’abandonner les enfants dans cette structure sanitaire, faute de moyens financiers. Des faits bien connus des autorités gabonaises.
Une chose est donc sure, le pari de la Première dame du Gabon, pour ce qui est des droits de la femme n’est pas encore gagné et ne sera jamais salué par les organismes de notation tant que les jeunes filles mères continueront à être maltraités lors de l’accouchement dans les structures sanitaires du Gabon.

