Cette question mérite son pesant d’or, au regard du calvaire que le personnel soignant des centres hospitaliers universitaires de Libreville, Owendo et Akanda font vivre aux populations. Les Médecins et docteurs des différents services desdits centres hospitaliers répondent désormais aux abonnés absents.
Il est devenu difficile de trouver dans les centres hospitaliers Universitaires de Libreville, Owendo, et Akanda, les médecins et responsables de certains services. En effet, au sein des différents centres hospitaliers, les infirmières sachant que les médecins ne sont pas présents à leurs postes, font balader les patients d’une structure hospitalière à une autre. Certains, en lieu et place d’une prise en charge du patient dans la structure publique recommandent, les cliniques dont -ils sont prestataires.
Au Centre hospitalier Universitaire d’Owendo, la quasi-totalité des docteurs et autres spécialistes sont propriétaires de cliniques où exercent dans d’autres structures privées. Résultats des courses, il n’est plus possible pour les patients de rencontrer un docteur dans les centres hospitaliers Universitaire, si vous n’avez pas pris un rendez-vous, des semaines ou des mois à l’avance.
Une situation difficile pour les populations et les familles qui sont obligées de recourir aux structures privées pour espérer recevoir un traitement adéquat. Que dire des structures privées agrées CNAMGS ? De ce côté, les clients CNAMGS se font arnaquer par les infirmières à travers les consultations et la prescription des médicaments qui ne sont pas pris en charge par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et Garantie sociale. Dans certaines structures privées, les infirmières refusent la prise en charge de la consultation par la CNAMGS. « Vous payez d’abord la consultation, qui est de 9000 fcfa, après nous allons voir comment inscrire le reste des prestations dans la facture CNAMGS », a affirmé une infirmière à un patient dans une clinique agrée Cnamgs, dans la zone de glass.
Le Président de la république, Ali Bongo Ondimba, qui aspire à offrir des soins de santé digne de ce nom aux gabonais, devrait faire des injonctions au ministre de la santé qui à son tour sommerait les inspecteurs de la santé à mettre en place une cellule de veille et de contrôle qui sillonnerait ces différentes structures publiques et privées en procédant à des visites inopinées. Pour l’heure, ce personnel de santé se remplit tout bonnement les poches, tout en étant à l’aise dans les salons feutrés des hôpitaux à siroter du bon café, en attendant l’heure de pointage dans une clinique privée. A ce niveau, ils peuvent être fière d’avoir prêté le serment d’Hippocrate, normal le pouvoir semble être faible à ce niveau.
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