Aujourd’hui, il existe une journée mondiale pour tout ou presque, alors qui a-t-il de surprenant à ce qu’une journée mondiale consacrée à l’orgasme soit inscrite dans le calendrier ? Intronisée en 2006 par l’association « Global orgasme for peace », qui milite pour la paix dans le monde. Selon l’association, l’orgasme sexuel diffuserait une énergie positive, qui permettrait de lutter contre la violence et les sentiments de haine. Mais qu’est-ce que réellement l’orgasme ? Comment l’atteindre ? Par quoi est-il déclenché ? Est-il indispensable ?
En effet, il n’y a pas un orgasme mais des orgasmes qui peuvent s’exprimer différemment en fonction du sexe. La définition la plus courante dit que l’orgasme est le point culminant et le terme de l’excitation sexuelle caractérisée par des sensations physiques intenses, et qu’il est déclenché par la stimulation des zones sexuelles aussi bien chez l’homme que chez la femme. Mais, l’absence d’orgasme est une particularité plutôt féminine. Selon une étude, une femme sur quatre dans le monde souffre de troubles de l’orgasme. Des troubles souvent liés à un héritage éducatif, une vie difficile, mais aussi à un manque d’expérience ou aux maladresses du partenaire. Ces femmes sont tout en contrôle, jamais en abandon. Il ne faut pas s’alarmer. Dans les cas cités, des conseils simples modifiant les pratiques sexuelles et les diversifiant peuvent suffire. Pour la femme, l’apprentissage du « lâcher prise » sera fondamental. En revanche, chez les hommes, l’orgasme est plus simple à obtenir. Les hommes ont un accès plus facile à leur sexualité. D’ailleurs, leur apprentissage commence plus tôt. À la puberté, les jeunes garçons se masturbent. Rien de plus normal et non le contraire.
Par ailleurs, l’orgasme n’est pas obligatoirement lié à la satisfaction sexuelle. Ce qui veut dire qu’on peut être satisfait sexuellement sans orgasme. Donc, on peut vivre sans orgasme tout en ayant du plaisir. Les caresses, les préliminaires peuvent procurer ce plaisir. Ainsi, la sexualité dure éternellement. Physiologiquement, l’homme et la femme ne sont pas programmés pour connaître une baisse du plaisir en vieillissant. L’excitation va être plus longue à venir et l’intensité parfois moins grande. En revanche, ce sont les pratiques qui évoluent. Avec le temps, on a une meilleure connaissance de son corps et de l’autre. Avancer dans l’âge, c’est finalement acquérir de l’expérience. Quelquefois au moment de la ménopause, la sexualité des femmes connaît une baisse de régime plus importante. On peut prescrire un traitement hormonal qui va aider à dépasser ces difficultés.
Force est de constater que faire l’amour est très bon pour la santé. Cela permet, entre autres, d’éliminer les toxines et de muscler le cœur. De plus, le plaisir libère des endorphines et de la dopamine, les hormones du bonheur. Ainsi l’orgasme est le meilleur des médicaments.
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