La vitesse à laquelle se propage le Coronavirus dans le monde chaque seconde, chaque minute et chaque heure a conduit à une réduction des activités économiques mondiales. Ces activités économiques mondiales s’accompagnent de retombées sur la consommation du pétrole. Ce problème a occasionné une diminution du prix de baril. Les conflits entre les pays producteurs de pétrole sont en effet responsables de cet effondrement.Cet effondrement du prix du baril met en relief la dévaluation du dollar américain en baisse. Le dollar américain étant la monnaie exemplaire sur le marché international et dans laquelle s’effectue toutes les opérations de vente des matières premières engrangées par le Gabon.
Si la crise sanitaire se poursuit, elle aura des conséquences sur l’économie gabonaise. L’écroulement du prix de baril aura un impact sur les recettes de l’Etat et sur son développement. De même, la diminution du prix de baril brouille les prévisions de recette de la loi de finance 2020 et finalement les démarches prévues en termes de dépenses publiques à effectuer.
A ce moment précis, impossible de calculer précisément la déflagration des recettes budgétaires de l’Etat. Les équipes du Ministère de l’Economie et des Finances actifs sur le terrain sont maintenant en mesure de procéder au stockage et à l’étude des données afin de répertorier les mesures appropriées.
A titre de rappel, la crise en ce moment n’est pas due à des problèmes de gestion de l’économie gabonaise. Des éléments incontrôlables sont la source de cette situation qui aura des effets dans la majorité des pays.
Le gouvernement gabonais devrait commencer à élaborer des mesures d’ajustement pour stopper les effets de cette crise sur un plan macroéconomique et budgétaire. Le regard porté sur ces mesures se basera sur des études.
Il est nécessaire de s’appuyer sur les efforts de diversification effectués depuis des années qui ont favorisé l’augmentation de la résilience de l’économie gabonaise, une capacité à affronter les chocs économiques.

