Le Président de la République Ali Bongo Ondimba a fait une annonce surprenante à l’occasion de la fête nationale du 17 aout 2015. Il s’est adressé à la nation et il a notamment annoncé qu’il faisait don de sa part d’héritage à la jeunesse gabonaise, de l’argent, une propriété à Libreville mais aussi deux luxueux hôtels particuliers de Paris : « J’ai décidé que ma part d’héritage sera partagé avec toute la jeunesse gabonaise. Car à mes yeux, nous sommes tous, les héritiers d’Omar Bongo Ondimba. Cela veut concrètement dire que tous les revenus tirés de ma part d’héritage qui me revient seront versés à une fondation pour la jeunesse et l’éducation. »
L’analyse du devenir de la promesse du Président de la République est un chantier scientifique prometteur qui n’a pas ou peu été investi dans le contexte gabonais. Néanmoins, les promesses les mieux respectées sont celles pour la réalisation desquelles la capacité de l’exécutif est la plus élevée. En particulier, la capacité à tenir les engagements à atteindre un résultat qui apparaît plus limité que la capacité à mettre en œuvre des moyens.
La promesse en politique est assez essentielle. On gouverne depuis toujours en distillant des engagements. Existe-t-il un régime particulier de la promesse en démocratie ?
La faculté de faire et de tenir des promesses permet de créer des îlots de sécurité dans l’océan d’incertitude de l’avenir. Sans la promesse, il n’y a pas de continuité, pas de durée dans les relations des hommes entre eux. La promesse est donc ce pont tendu entre le présent et l’avenir.
La société ne peut pas fonctionner sans promesses mais le propre d’une promesse, c’est qu’elle peut ne pas être tenue. Elle repose sur la confiance. Pour y voir plus clair, la distinction entre promesse et contrat peut être utile. À la différence de la promesse, le contrat est garanti par un tiers (la justice, la sanction pénale ou financière). Le contrat engage tous ceux qui le signent. Le contrat social est la promesse réciproque des contractants de respecter les lois en échange de la sécurité, promesse garantie par l’État. Ainsi comprise, la politique relève plus du contrat (du droit) que de la promesse (qui serait du domaine de la morale).
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Quel part d’héritage ? Les Bongo dans l’ensemble, ne mérite aucun héritage. Quel héritage ces gens ont, quand toute leur vie ils l’ont passé qu’à voler ?
Les Bongo n’ont qu’à finir leurs jours chez le ridicule roitelet du Maroc. Point barre.